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  • Promesses pour aujourd'hui

    Oublies et pardonnes
    Ne dis point: Je rendrai le mal; mais attends l'Éternel, et il te délivrera. (Proverbes 20:22)
    Ne te hâte point. Laisse tomber ta colère. Ne dis rien, ni ne fais rien pour te venger. Tu serais sûr d'agir imprudemment en saisissant le bâton pour frapper: et certainement, tu serais loin de montrer ainsi l'esprit du Seigneur Jésus. Il y a plus de noblesse de ta part à pardonner et à passer sur l'offense. Laisser s'envenimer en toi le souvenir d'une injure et méditer la revanche, c'est garder en ton sein une plaie ouverte et en faire de nouvelles. Oublie plutôt et pardonne.
    Mais tu trouveras que tu dois faire quelque chose, sans quoi tu serais en perte. Dans ce cas, suis l'avis qui t'est donné ici: "Attends l’Éternel, et il te délivrera." Ce conseil ne te coûtera pas un centime, et cependant il a une grande valeur. Reste calme et tranquille. Attends le Seigneur, et dis-lui tes griefs. Déploie devant l’Éternel la lettre de Rabsçaké; cela seul sera un soulagement pour ton cœur tourmenté. N'as-tu pas la promesse: "Il te délivrera?" Dieu trouvera le moyen de la faire. Comment? Ni toi, ni moi ne pouvons le deviner, mais il le fera, sois-en sûr. Et si le Seigneur te délivre, cela te vaudra mieux que les mesquines querelles dans lesquelles tu pourrais t'engager, risquent de te couvrir de fange en disputant avec le méchant. Cesse donc d'être irrité, et laisse ta cause entre les mains du Dieu de Justice.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    J’habiterai au milieu d’eux, et j’y marcherai; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. 2 Corinthiens 6.16.

    Il y a ici réciprocité d’intérêts. Chacun appartient à chacun. Dieu est la part de son peuple, et le peuple élu est la part de son Dieu. Les saints trouvent en Dieu leur bien principal, et il les compte comme son trésor particulier.  Quelle source de consolation il y a là pour tout croyant ! A cette réciprocité d’intérêts s’ajoute une réciprocité de sentiments. Dieu chérira toujours son peuple et les siens l’aimeront toujours. Aujourd’hui Dieu fera tout pour moi; et moi, que ferai-je pour lui ? Mes pensées devraient s’élancer vers lui en tout temps, car il pense à moi. Que je ne me contente pas d’admettre qu’il devrait en être ainsi; mais que cela devienne une réalité positive.  Il y a, en outre, communion mutuelle : Dieu habite en nous et nous habitons en lui. II marche avec nous et nous marchons avec lui. Nous avons constamment et partout sa compagnie. Heureuse communion que celle-là !  Que je traite donc le Seigneur comme mon Dieu, me confiant en lui et le servant comme il le mérite. Que je l’aime, le révère, l’adore en esprit et en. vérité, en lui obéissant en tout point. C’est le désir de mon coeur !  Quand j’aurai atteint cet idéal, j’aurai trouvé le ciel.  Seigneur, aide-moi ! Sois mon Dieu en m’enseignant à te connaître comme mon Dieu pour l’amour de Jésus. Amen !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    L’Éternel achèvera de pourvoir à ce qui me concerne. Psaume 138.8.

    Celui qui l’a commencée achèvera l’œuvre poursuivie dans mon âme. Tout ce qui me concerne, concerne aussi le Seigneur. Tout ce qu’il trouvera de bon, sans que ce soit parfait encore, il le surveillera, le maintiendra et l’amènera jusqu’à complet achèvement. Voilà notre consolation je ne pourrais pas achever l’œuvre de la grâce par moi-même. Mes manquements de chaque jour me le démontrent suffisamment, et si j’ai tenu bon jusqu’ici c’est que le Seigneur m’a tenu. S’il m’abandonnait un instant, tout ce que j’ai gagné serait perdu et je périrais égaré. Mais le Seigneur continuera à me bénir; il perfectionnera ma foi, mon amour, mon caractère, mon travail. Et il le fera, parce qu’il a commencé cette œuvre en moi. C’est de lui que me vient l’intérêt que je mets à mon perfectionnement et, en une certaine mesure, il a déjà réalisé mes aspirations. Jamais il ne laissera une œuvre inachevée. Ce ne serait pas à sa gloire, et cela ne lui ressemblerait pas. Il sait comment accomplir les desseins de sa grâce, et, lors même que ma propre nature mauvaise, le monde et le diable conspirent ensemble pour arrêter son œuvre, je ne doute pas de sa promesse. « Il achèvera de pourvoir à ce qui me concerne, » et je l’en bénirai à jamais. Seigneur que ton œuvre de grâce en moi puisse prospérer et avancer en ce jour !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Qu’il ne te soit point fâcheux de le renvoyer libre de chez toi ton esclave car il t’a servi six ans, le double du salaire d’un mercenaire; et l’Éternel, ton Dieu, te bénira en tout ce que tu feras. Deutéronome 15.18.

    Un maître israélite devait libérer son esclave au temps désigné et, lorsque celui-ci quittait son service, lui remettre un salaire généreux pour qu’il puisse s’établir. Il devait le faire cordialement et joyeusement, et l’Éternel promettait sa bénédiction sur cet acte de libéralité. L’esprit de ce précepte, comme la loi de Christ tout entière, nous engage à traiter nos subordonnés convenablement aussi. Rappelons nous comment le Seigneur a agi avec nous et reconnaissons la nécessité de nous comporter de même a leur égard. Il convient d’être généreux à ceux qui sont les enfants d’un Dieu de bonté. Comment pouvons-nous attendre que notre grand Maître nous bénisse dans nos affaires, si nous sommes injustes avec ceux qui nous servent. Quelle grâce est présentée ici à l’âme libérale ! C’est certes bien être béni, que de l’être dans tout ce que nous faisons. Le Seigneur nous dispensera cette grâce soit en prospérité, soit en contentement d’esprit, soit par le sentiment de sa faveur, qui est bien la meilleure bénédiction. Il nous fera sentir que nous sommes l’objet de ses soins spéciaux et de son amour particulier. Notre vie, ici- bas déjà, sera ainsi un joyeux prélude de la vie à venir. La bénédiction de Dieu vaut plus qu’une fortune. C’est « celle qui enrichit, et il n’y joint aucun travail. »

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Le juste marchera dans son intégrité; heureux ses enfants après lu ! Proverbes 20.7.

    Nous préoccuper au sujet de notre famille peut être naturel, mais nous ferons bien de reporter ce soin sur notre propre caractère. Si nous marchons devant le Seigneur en intégrité, nous ferons plus pour nos enfants qu’en leur acquérant une fortune. La sainteté de la vie d’un père est le plus bel héritage de ses fils.  Le juste laisse à ses enfants son exemple, qui sera la plus riche source de bien-être véritable. Combien attribuent les succès de leur vie à l’exemple reçu de leurs parents !  Il leur laisse aussi sa réputation. Les hommes ont de nous une opinion d’autant meilleure que nous sommes les fils d’un homme sur qui l’on pouvait compter, les successeurs d’un commerçant d’excellente réputation. Oh, si tous les jeunes gens étaient soucieux de conserver intact le nom de leur famille !  Par-dessus tout, il leur laisse ses prières et la bénédiction du Dieu qui les exauce. C’est ce qui fait que sa postérité est favorisée parmi les fils des hommes. Dieu sauvera nos enfants même après notre mort. Oh, puissent-ils l’être dès maintenant ! Notre intégrité peut être le moyen de sauver nos fils et nos filles. S’ils voient dans nos vies la réalité de notre religion, ils seront conduits à croire en Jésus pour eux-mêmes. Seigneur, accomplis ta promesse pour ma maison !

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Apportez toutes les dîmes aux lieux ordonnés pour les garder, et qu’il y ait de la provision dans ma maison et éprouvez-moi en ceci, dit l’Éternel des armées, si je ne vous ouvre pas les canaux des cieux, et si je n’épuise pas sur vous la bénédiction, en sorte que vous n’y pourrez pas suffire. Malachie 3.10.

    Plusieurs lisent cette promesse et s’en réclament, sans prendre garde à la condition mise à ces bénédictions.  Nous ne pouvons nous attendre à voir le ciel s’ouvrir pour qu’elles descendent, à moins de rendre à l’Éternel et à sa cause tout ce que nous leur devons. Il n’y aurait pas disette de fonds pour les œuvres saintes, si tous ceux qui portent le nom de chrétiens payaient leurs redevances.  Beaucoup sont pauvres parce qu’ils volent Dieu. Bien des églises ne sont pas visitées par l’Esprit, parce qu’elles affament leurs pasteurs. Si nous ne donnons pas au serviteur de Dieu sa nourriture temporelle, ne nous étonnons pas de ne recevoir de son ministère que peu d’aliments pour nos âmes. Quand les missions languissent faute de secours, et que l’œuvre de Dieu est arrêtée par une caisse vide, comment pouvons-nous avoir l’espoir de prospérer spirituellement ? Voyons! Qu’ai-je donné en dernier lieu ? Si j’ai été avare avec Dieu et ai lésiné avec mon Sauveur, je ne le ferai plus. Je donnerai mes dîmes au Seigneur en donnant pour son œuvre et en aidant le pauvre. Alors j’éprouverai sa puissance pour me bénir largement.