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  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Et il arrivera que tout animal vivant qui se tramera partout où ces deux torrents viendront, vivra. Ezéchiel 47.9.

    Les eaux vives, dans la vision du prophète, coulaient dans la mer Morte et portaient la vie jusque dans ce lac d’eaux stagnantes. Là où circule la grâce, arrive toujours partout et immédiatement la vie spirituelle. La grâce procède souverainement de la volonté de Dieu, dont elle suit la douce direction, comme un cours d’eau ses rives. Où que ce soit qu’elle passe, elle n’attend pas que la vie s’y manifeste pour couler, mais la produit d’elle-même par son onde vivifiante. Oh, que cette rivière de la grâce coule à travers nos rues et déborde dans nos bas-fonds; qu’elle monte jusqu’à ma maison et s’élève jusqu’à ce que chaque chambre en soit inondée. Seigneur, que cette eau vive passe sur ma famille et parmi mes amis, mais qu’elle n’y passe pas sans m’atteindre moi-même. J’y ai déjà bu, je l’espère, mais je voudrais m’y plonger, y nager ! O mon Sauveur, il me faut une vie abondante ! Viens à moi, je t’en prie, jusqu’à ce que chaque partie de mon être en soit vivifiée d’une manière intense. Dieu vivant, je te demande de me remplir de ta propre vie! Je suis pauvre et sec comme du bois mort. Viens et fais-moi tellement vivre que, comme la verge d’Aaron, je puisse produire des fleurs et des fruits à ta gloire. Vivifie-moi pour l’amour de ton fils Jésus ! Amen.

  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    Je commanderai, et je ferai courir la maison d’Israël parmi toutes les nations, comme le blé est remué dans le crible, sans qu’il en tombe un grain en terre. Amos 9.9.

    Le criblage dure encore maintenant. Où que nous allions, nous devons être vannés et criblés. En toute contrée, le peuple de Dieu est traité comme l’est le blé dans le crible. Souvent c’est le diable qui tient l’instrument dans lequel il nous secoue en tous sens avec violence, dans le désir de nous précipiter à toujours et de nous jeter pardessus bord. L’incrédulité sait aussi comment agiter nos cœurs et nos esprits par des craintes incessantes. Parfois le monde lui tend la main pour cette opération, et nous pousse de droite et de gauche avec fureur. Par-dessus tout cela, l’Église apostat, dans une grande mesure vient encore ajouter ses efforts à tout ce travail pour rendre ces secousses plus violentes encore. Bien, bien ! Faites seulement ! La paille est ainsi séparée du grain, et celui-ci délivré par là de la poussière et de la balle inutiles. Mais quelle assurance fortifiante dans cette promesse : « Sans qu’il tombe aucun grain en terre. » Tout ce qui est bon, vrai, précieux sera conservé. Pas un des plus faibles croyants ne sera perdu, et aucun d’eux n’éprouvera de dommage qui puisse être appelé en réalité une perte. Nous serons si bien gardés pendant tout le temps que dure ce criblage qu’il deviendra pour nous un gain par Jésus-Christ.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    C’est là véritablement que l’Éternel est magnifique pour nous; c’est là le lieu, des fleuves, des rivières très larges, par lequel des vaisseaux à rames n’iront point, et aucun gros navire n’y passera. Ésaïe 33.21.

    L’Éternel veut être notre bien suprême, et nous ne trouverons en lui aucune des déceptions qui accompagnent les choses terrestres. Une ville située sur un large fleuve peut courir le danger d’être attaquée par des galères et de grands vaisseaux. Mais si, ici, le Seigneur représente sous cette image l’abondance de sa bonté, il prend soin d’écarter toutes les craintes qu’une semblable figure pourrait évoquer. Béni soit son amour. Seigneur, si tu veux m’envoyer la bénédiction terrestre comme un large courant, que jamais on ne voie apparaître sur ses flots les dangereux navires « Orgueil » et « Mondanité. » Si tu me donnes vigoureuse santé et joyeux esprit, que la voile des aises charnelles ne fasse point son apparition; et si tu m’accordes le succès dans ton service sacré, fût-il aussi grandiose que le cours d’un fleuve, qu’en aucun cas je ne voie flotter sur ses vagues la vanité ni la confiance propre. Quand je serais assez heureux pour refléter continuellement la lumière de ta face, que jamais le mépris pour tes faibles enfants, ni la pensée de ma propre perfection ne vienne naviguer sur les eaux de mon assurance parfaite. Seigneur, donne-moi cette bénédiction qui enrichit et n’est accompagnée d’aucun travail ni d’aucun péché.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Sachant que l’affliction produit la patience. Romains 5.3.

    Ceci est, une promesse de fait, sinon de forme. Nous avons besoin de patience et nous avons ici le moyen de l’obtenir. Ce n’est qu’en supportant que nous apprenons à supporter, comme c’est en nageant qu’on apprend à nager. Nous ne pourrions acquérir cet art sur terre, ni apprendre la patience sans l’épreuve. Ne vaut-il pas la peine de souffrir la tribulation, afin de gagner cette sérénité d’âme qui acquiesce simplement à toute la volonté de Dieu. Cependant notre texte établit un principe qui est contraire à la loi naturelle. La contradiction, par elle-même, produit l’irritation, l’incrédulité et la rébellion. Ce n’est que par la sainte opération de la grâce qu’elle produit la patience. Nous ne battons pas le blé pour abattre la poussière; c’est ce pendant ce que produit le fléau de la tribulation dans l’aire de Dieu. Nous ne secouons pas un homme en tous sens pour lui donner du repos; cependant le Seigneur en agit ainsi avec ses enfants. Cette manière n’est certes pas celle de l’homme, mais elle contribue grandement à la gloire de notre Dieu tout sage. Oh, que la faveur me soit accordée d’être béni par mes épreuves et de ne pas les arrêter dans leur œuvre de grâce. Seigneur, si je te demande d’éloigner l’affliction, je te prie avec dix fois plus d’instances de me préserver de l’impatience. Précieux Jésus, que ta croix grave dans mon cœur l’image de ta patience.