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  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Vous donc, fortifiez-vous, et que vos mains ne soient point lâches: car il y a un salaire peur ce que vous ferez. 2 Chroniques 15.7.

    Dieu avait fait de grandes choses pour le roi Asa et pour Juda ; et cependant il ne restait qu’un faible peuple. Leurs pieds étaient bien chancelants dans les voies du Seigneur, et leurs cœurs bien hésitants. Ils avaient besoin de savoir que l’Éternel serait avec eux aussi longtemps qu’ils seraient avec lui; mais que, s’ils l’abandonnaient, il les abandonnerait aussi. Ils avaient à tirer instruction de leur voisin Israël, en voyant les tristes suites de sa rébellion, et la manière dont Dieu lui faisait grâce aussitôt qu’il montrait de la repentance. Le plan de Dieu était de les affermir dans son chemin et de les fortifier dans la justice. Il en est de même pour nous. Dieu mérite d’être servi avec toute l’énergie dont nous sommes capables. Si le service de Dieu est digne de quelque chose, il est digne de tout. Nous retirerons le meilleur salaire dans l’œuvre de Dieu, si nous y travaillons avec diligence et détermination. « Notre travail ne sera pas vain auprès du Seigneur, » nous le savons. Fait avec indécision, il ne nous donnera aucun bénéfice. Mais si nous mettons toute notre âme à son œuvre, nous la verrons prospérer. Ce texte fut donné à l’auteur de ces notes dans un jour de terrible orage ; et il résolut de forcer de vapeur, dans l’assurance qu’il allait gagner le port en toute sûreté avec une charge glorieuse de bénédictions.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Je n’exécuterai point l’ardeur de ma colère, je n’en viendrai point à détruire Ephraïm, car je suis le Dieu fort, et non point un homme. Osée 11.9.

    C'est ainsi que l’Éternel fait connaître comment il épargne dans la fidélité. Peut-être le lecteur est-il sous le coup du déplaisir de Dieu et se sent-il menacé d’une prompte condamnation. Eh bien, qu’à cause de cette parole, il ne désespère pas. Le Seigneur vous invite maintenant à considérer vos voies et à confesser vos péchés. S’il était un homme, dès longtemps il vous aurait retranché, et s’il agissait à la manière des hommes, nous serions anéantis d’un seul coup. Mais Dieu n’agit pas ainsi avec flous, car « autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant ses voies sont élevées au-dessus de nos voies et ses pensées au-dessus de nos pensées ! » C’est avec raison que vous considérez Dieu comme irrité, mais « il ne garde pas sa colère à toujours. » Si vous vous détournez de votre péché pour regarder à Jésus, Dieu se détournera aussi de sa colère. Parce que Dieu est Dieu et non pas un homme, il y a encore pardon pour vous, fussiez-vous même plongés jusqu’à la tête dans votre iniquité. C’est avec un Dieu que vous avez affaire, et non pas avec un homme dur, ni même avec un homme juste. Aucun être humain ne pourrait patienter encore avec vous : vous auriez fatigué un ange, comme vous avez usé votre père par le chagrin; mais Dieu est lent à la colère et miséricordieux. Mettez-le à l’épreuve. Confessez lui vos fautes et abandonnez vos mauvaises voies.

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    L’Éternel s’est souvenu de nous; il nous bénira. Psaume 115.12.

    Pour moi, je pourrais signer de mon nom le premier témoignage. Ne le pouvez-vous pas aussi ? Oui, Jéhovah s’est souvenu de nous; il nous a consolés, délivrés, guidés; il a pourvu à tout ce qui nous concerne. Dans sa paternelle providence, il a pensé à nous et son esprit en a été occupé, et jamais il n’a traité avec dédain nos petites affaires. Il nous a suivis chaque jour et sans la moindre interruption. Dans bien des cas, nous avons pu constater nous-mêmes cette providence d’une manière plus distincte, et nous pourrions les raconter avec des transports de reconnaissance. Oui le Seigneur s’est souvenu de nous ! La seconde déclaration est une conséquence logique de la première. Si Dieu est immuable, il continuera à se souvenir de nous, comme il l’a fait dans le passé. Et cela même nous assure la bénédiction pour l’avenir. Mais ce ne sont pas seulement les déductions de la raison qui doivent nous diriger, ce sont les déclarations de la Parole inspirée, et nous avons ici l’autorité du Saint-Esprit pour dire « Il nous bénira. » Ce sont là des choses grandes et insondables qui nous sont ainsi annoncées, et la généralité même de la promesse lui donne une portée infinie. « Il nous bénira » selon sa manière à lui, qui est divine, et cela aux siècles des siècles ; c’est pourquoi écrions nous dans une joyeuse admiration : « Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! »