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Promesses

  • Promesses pour aujourd'hui

    J’aime ceux qui m’aiment; et ceux qui me cherchent soigneusement me trouveront. Proverbes 8.17.

    La sagesse aime ceux qui l’aiment et cherche ceux qui la cherchent. Il est déjà sage, celui qui désire l’être, et il a presque trouvé la sagesse, celui qui la cherche avec soin. Ce qui est vrai pour la sagesse en général, l’est tout spécialement pour la sagesse incarnée en Jésus. C’est lui que nous devons aimer et chercher et, en retour, nous jouirons de son amour et le trouverons lui-même de bonne heure dans la vie et de bonne heure dans la journée. Heureux les jeunes dont les heures matinales se passent avec Jésus. On ne peut le chercher trop tôt; en faisant ainsi, on le trouvera certainement. Les commerçants dont les affaires réussissent se lèvent matin, et les saints dont l’âme prospère sont ceux qui cherchent Christ avec zèle, Ceux qui ont trouvé en Jésus leur richesse sont ceux qui ont mis leur cœur à le chercher. Cherchons-le donc premièrement, c’est-à-dire de bonne heure. Avant tout Jésus; Jésus le premier et Jésus le dernier, et rien de fâcheux n’adviendra ensuite. Quand nous l’aurons trouvé, il se révélera de plus en plus clairement, et se donnera plus complètement à nous. Heureux l’homme qui cherche Celui qui, une fois trouvé, demeurera à toujours avec lui et sera pour son cœur et son esprit un trésor de plus en plus précieux. Seigneur Jésus, je t’ai trouvé; deviens ma joie et ma satisfaction suprêmes.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Certainement la fureur de l’homme tournera à ta louange; tu achèveras de détruire le reste de ces furieux. Psaume 76.11.

    Les méchants seront portés à la colère. Supporter cette colère est une partie de notre ministère, et une preuve de notre séparation d’avec eux. Si nous faisions partie du monde, le monde nous aimerait. Mais son courroux contre nous ne pourra que faire ressortir la gloire de Dieu. Quand les hommes, dans leur fureur, crucifièrent le Fils de Dieu, ils accomplirent sans le savoir le plan divin, et c’est encore dans des milliers de cas le résultat de l’obstination des méchants. Ils se croient libres; mais semblables à des forçats enchaînés, ils exécutent inconsciemment les décrets du Tout-Puissant. Les desseins qu’ils forment les conduisent à leur propre défaite, et leur colère ne peut nous causer aucun tort réel. Ils ne se nuisent qu’à eux-mêmes et déjouent leurs propres complots. La fumée qui s’échappait des bûchers des martyrs contribuait plus que toute autre chose à dégoûter du papisme. Notre Seigneur sait comment museler et enchaîner les ours et comment arrêter la fureur de nos ennemis. Il agit comme le meunier qui détourne une partie du courant pour ne laisser que l’eau nécessaire au mouvement de sa roue. Chantons donc au lieu de soupirer. Quand même le vent siffle et mugit, ne craignons rien, car le Seigneur le dirige.

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Il te délivrera dans six afflictions, et, à la septième, le mal ne te touchera point. Job 5.19.

    Éliphaz en ceci, dit la vérité selon Dieu. Nous pouvons avoir autant d’afflictions qu’il y a de jours de travail dans la semaine, mais le Dieu qui nous a aidés pendant ces six jours, agira encore jusqu’à ce que notre délivrance soit complète. Nous nous reposerons avec lui et en lui pendant notre sabbat. La succession rapide de nos maux est une de nos plus rudes épreuves de foi. A peine sommes-nous relevés d’un coup reçu, qu’en survient un autre, puis un nouveau, jusqu’à ce que nous commencions à chanceler. Mais la succession également rapide des délivrances est alors une cause de réjouissances, et le son rendu par l’enclume sous le marteau de l’affliction formera finalement une douce harmonie à la gloire de notre Dieu. Il se peut qu’en ce jour nous n’ayons aucun repos, et que sept afflictions nous fondent dessus, mais « à la septième, nous est-il dit, le mal ne te touchera plus. » Le mal rugira peut-être autour de nous, mais il sera tenu à distance et ne nous atteindra pas. Son haleine brûlante pourra nous oppresser, mais son doigt ne se posera pas même sur nous. Nos reins seront ceints de manière à supporter les six et les sept afflictions que le Seigneur permettra pour nous, mais la frayeur ne sera que pour ceux qui n’ont ni Père, ni Sauveur, ni Saint-Esprit.