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Promesses

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Si vous demeurez en moi, et que mes paroles de meurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Jean 15.7.

    Il faut nécessairement être en Christ pour vivre pour lui, et nous devons demeurer en lui pour pouvoir nous réclamer de cette promesse. Demeurer en Jésus, c’est ne jamais le quitter pour une autre affection ou un autre objet, c’est rester avec lui dans une union vivante, intime, consciente et volontaire. La branche n’est pas seulement près du tronc, mais reçoit de lui sa vie et sa fertilité. Tout vrai croyant demeure, à vrai dire, en Christ; mais cette expression à un sens plus élevé auquel nous devons atteindre pour obtenir cette puissance auprès de son trône. Le « demandez tout ce que vous voudrez » est, pour les Enoch qui marchent avec Dieu, pour les Jean qui reposent sur son sein, pour ceux dont la communion avec Christ est continuelle et ininterrompue. Le cœur doit demeurer dans l’amour, l’esprit être enraciné dans la foi, l’espérance reposer sur la Parole, l’être tout entier être attaché au Seigneur, sans quoi il serait dangereux de croire à cette puissance dans la prière. Cette carte blanche ne peut être donnée qu’à ceux dont la vie entière est: « Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi. » O vous qui interrompez votre communion avec lui, quelle puissance vous perdez ! Si vous voulez être puissants et victorieux en plaidant avec lui, il faut que le Seigneur demeure en vous et que vous demeuriez en lui.

  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    L’Éternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin, 1 Samuel 17.37.

    Cette parole n’est pas une promesse, si nous la considérons en elle-même, mais elle l’est par son sens, car David a prononcé des mots que le Seigneur a confirmés en les réalisant. Il s’appuie sur des délivrances passées pour demander le secours dans un danger présent. En Jésus « toutes les promesses sont oui et amen, afin que Dieu soit glorifié par nous. » Et il agit encore avec son peuple croyant comme aux temps anciens. Venez donc et rappelons-nous les bontés passées de Dieu à notre égard. Nous n’avions pas pu autrefois espérer être délivrés par notre propre force; mais lui nous a délivrés. Ne nous sauvera t-il pas encore ? Certainement il le fera. Et comme David courut à la rencontre de son ennemi, ainsi ferons-nous. L’Éternel a été avec nous il est avec nous, car il a dit : « Je ne t’abandonnerai point, je ne te délaisserai point. » Pourquoi trembler ? Le passé était-il un rêve ? Pense au lion et à l’ours morts. « Qui est ce Philistin ? » il ne s’agit plus, il est Vrai, d’un lion ni d’un ours; mais Dieu est le même, et son honneur est aussi bien engagé dans ce cas que dans les autres. Il ne nous a pas délivrés des bêtes de la forêt pour nous laisser tuer par un géant. Ayons donc bon courage !

  • Promesses pour aujourd'hui

    L’Éternel te conduira éternellement. Ésaïe 58.11.

    Qu’est-ce qui t’inquiète ? Tu as perdu ton chemin ? Es-tu égaré dans quelque sombre bois, ne pouvant plus trouver le sentier ? Arrête-toi, et regarde le salut de ton Dieu. Il connaît le chemin et t’y conduira, si tu cries à lui. Chaque jour amène ses perplexités spéciales. Comme il est doux, alors, de sentir que la conduite de l’Éternel est continuelle ! Si nous choisissons notre propre chemin, ou si nous consultons la chair et le sang, nous rejetons la direction de Dieu ; mais si nous renonçons à notre propre volonté, il guidera chaque pas de notre route, chaque heure de notre journée, chaque jour de notre année, chaque année de notre vie. Si nous voulons seulement nous laisser guider, nous le serons; si nous voulons remettre notre voie à l’Éternel, il dirigera notre course si bien que nous ne pourrons pas nous égarer. Mais remarquez à qui est faite cette promesse. Voyez le verset qui précède: « Si tu ouvres ton âme à celui qui a faim. » Nous devons sympathiser avec les autres et leur donner, non quelques croûtes sèches, mais les choses que nous voudrions nous-mêmes recevoir. Si nous montrons un tendre soin de notre prochain à l’heure qu’il est dans le besoin, alors le Seigneur s’occupera de nos propres nécessités et sera toujours notre guide. Jésus est le guide, non des avares et de ceux qui oppriment le pauvre, mais de ceux qui sont bons et compatissants. De tels pèlerins ne perdront jamais leur chemin.