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Promesses

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Me voici, je redemanderai mes brebis, et je les rechercherai. Ezéchiel 24.11.

    C'est ce qu’il fait déjà, quand ses élus sont encore semblables à des brebis errantes, ne connaissant ni le berger, ni le bercail. Avec quel art merveilleux il sait les trouver ! Jésus montre autant de grandeur en cherchant ses brebis qu’en les sauvant. Alors même que beaucoup de ceux que le Père lui a donnés se sont approchés des portes de l’enfer jusqu’à les toucher, cependant le Seigneur, dans sa poursuite et sa recherche, finit par les atteindre et s’approche d’eux dans sa grâce. Il nous a bien trouvés: ayons bon espoir, dans nos prières, pour ceux qu’il a placés sur nos coeurs, car il saura bien les trouver aussi.  Le Seigneur renouvelle encore ses instances quand une des brebis de son troupeau s’est échappée des pâturages de la vérité et de la sainteté. Elles peuvent tomber dans de graves erreurs, de tristes péchés, ou un fâcheux endurcissement. Mais Jésus s’en est rendu garant vis-à-vis du Père, et ne permettra pas qu’elles s’éloignent assez pour périr. Dans sa providence et sa grâce, il les poursuivra jusque dans les contrées étrangères ou les demeures de la misère, dans les profondeurs de l’obscurité ou les abîmes du désespoir. Il ne perdra aucun de ceux que le Père lui a donnés. C’est pour lui un point d’honneur de chercher et de sauver le troupeau entier, sans une seule exception. Quel appui que cette promesse si, à cette heure, je suis forcé de crier: « Je suis errant comme une brebis perdue. »

  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    Je serai avec toi : je ne laisserai point et je ne t’abandonnerai point. Josué 1.5.

    Cette parole à Josué est souvent citée : c’est celle qui est rapportée dans le Nouveau Testament en ces termes: « Lui-même dit: je ne te laisserai point, je ne t’abandonnerai point. » Hébreux 13.5. Bien-aimés, nous avons devant nous une vie de combats ; mais l’Eternel des armées est avec nous. Avons-nous à conduire un peuple nombreux et inconstant ? Cette promesse nous garantit toute la sagesse la prudence requises; à lutter contre des ennemis rusés et puissants ? Voici la force, la vaillance et la victoire; ou un héritage étendu à conquérir ?  Nous avons le gage de la réussite de notre entreprise. L’Eternel lui-même est avec nous. Ce serait une calamité si Jéhovah pouvait nous manquer; mais comme c’est une chose impossible, le souffle de l’inquiétude sera arrêté par le rempart de la fidélité divine. En aucune occasion le Seigneur ne nous abandonnera. Arrive que pourra, il sera à nos côtés. Nos amis nous échappent et leur secours est une ondée d’avril; mais Dieu est fidèle, Jésus est le même éternellement et le Saint-Esprit de meure en nous.  Ainsi, mon coeur, sois calme et confiant; si les nuages s’amassent, le Seigneur peut les dissiper. Si Dieu ne peut me manquer, ma foi ne faiblira pas non plus; s’il ne m’abandonne pas, pourrais-je moi l’abandonner ? Que ma foi soit donc paisible.

  • Promesses pour aujourd'hui

    16 Avril.

    En ce temps-là il y aura écrit sur les sonnettes des chevaux: Sainteté à l’Éternel. Zacharie 14.20.

    Heureux jour, quand tout sera consacré, et que les sonnettes mêmes des chevaux tinteront: « Sainteté à l’ Éternel ! » Ce jour est venu pour moi. Toutes choses ne sont-elles pas chez moi saintes à Dieu ? Ces vêtements, que je les mette ou que je les retire, ne me rappellent-ils pas la robe de justice de Jésus, mon Sauveur ? Mon travail n’est-il pas tout entier pour le Seigneur ? Qu’aujourd’hui mes habits deviennent pour moi des vêtements sacerdotaux, mes repas des sacrements, ma maison un temple, ma table un autel, mes paroles un encens, moi-même un sacrificateur. Seigneur, accomplis ta promesse, et ne laisse chez moi rien de profane, ni d’impur. Croyant qu’il peut en être ainsi, et le désirant, j’attends de Dieu qu’il m’accorde de le réaliser. Comme je suis moi-même la propriété de Jésus, je laisserai mon Seigneur dresser inventaire de tout ce que je possède, car tout lui appartient; et je prends la résolution de le lui prouver par l’usage que je ferai de ces biens aujourd’hui. Je voudrais voir mes journées, du matin jusqu’au soir, dirigées par une joyeuse et sainte règle, mes cloches sonneront, et mes chevaux porteront des sonnettes. Pourquoi non ? Car qui a plus de droit à la musique que les saints ? Mais mes cloches, ma musique et ma joie même, tout portera l’empreinte de la sainteté et de la consécration, et proclamera le nom du Dieu bienheureux.