samedi, 28 novembre 2009

Une promesse de Dieu pour toi et moi

Vendredi 27 Novembre.

Et l’Eternel dit : Ma face ira, et le te donnerai du repos. Exode 33.14.

Précieuse parole que celle-ci ! Seigneur, donne moi de me l’approprier personnellement. Nous pouvons être appelés à quitter notre demeure, car ici-bas nous n’avons pas de cité permanente. Il arrive souvent que nous nous voyons subitement obligés de quitter les lieux où nous semblons être le mieux établis. Or, à ce mal pénible, nous avons ici le remède. La face du Seigneur lui-même vient nous accompagner. Sa face, c’est sa faveur, sa présence, ses soins, sa garde, sa puissance qui nous suivent dans tous nos pas. C’est là tout ce dont nous avons besoin, car cela inclut toutes choses. Si Dieu est présent avec nous ; nous avons avec lui le ciel et la terre. Viens avec moi, Seigneur, puis dirige-moi où tu voudras. Mais notre espoir est de trouver un lieu de repos. Le texte le promet. Nous aurons le repos que Dieu seul donne, qui procède de lui et dans lequel il nous garde. Sa présence nous donnera le repos, déjà pendant notre, marche, et même dans la bataille. REPOS mot trois fois béni. L’homme mortel peut connaître le repos ? Qui, car en voici la promesse, et par la foi, nous pouvons le demander. Le repos nous vient du Consolateur, du Prince de la Paix, du Père de gloire qui, le septième jours s’est reposé de toutes ses œuvres. Être avec Dieu, c’est là le repos dans son sens le plus étendu. Seigneur, tu es avec moi, et je suis en repos.

 

Samedi 28 Novembre.

Celui qui boira de l’eau que le lui donnerai, n’aura jamais soif. Jean 4.14.

Celui qui croit en Jésus trouve en lui la plénitude dès maintenant et pour toujours. Il a en Christ une source de joie, une fontaine de consolation, où il puise le contentement et le bonheur. Mettez-le dans une prison, il y trouvera une compagnie; menez-le dans un désert aride, il y mangera le pain céleste; éloignez-le de toutes ses relations, il rencontrera l’Ami qui est plus attaché qu’un frère. Que son abri lui manque soudain, il se réfugie derrière le Rocher des siècles; que ses espérances terrestres s’écroulent, il demeurera ferme, bien appuyé sur le Seigneur. Tant que Jésus n’y est pas entré, le coeur est aussi insatiable que la tombe; mais alors il devient une coupe débordante, car la plénitude qui est en Christ le remplit. Le vrai croyant est si complètement satisfait en Jésus, qu’il ne désire rien de plus, sinon de boire, toujours plus avidement à cette fontaine de vie. C’est cette douce soif que tu ressentiras désormais, cher enfant de Dieu, soif dénuée de souffrance, qui n’est que le désir de pénétrer plus profondément dans l’amour de ton Sauveur. La connais-tu ? Trouves-tu en Jésus la réponse à tous tes besoins, tellement que tu n’en aies plus d’autre que de le connaître mieux et de vivre dans une intimité plus complète avec lui ? Viens à cette source, et puises-y gratuitement l’eau de la vie. Jésus ne trouvera jamais que tu en prennes trop. Bien-aimé, bois-en abondamment.