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foi

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Si vous demeurez en moi, et que mes paroles de meurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Jean 15.7.

    Il faut nécessairement être en Christ pour vivre pour lui, et nous devons demeurer en lui pour pouvoir nous réclamer de cette promesse. Demeurer en Jésus, c’est ne jamais le quitter pour une autre affection ou un autre objet, c’est rester avec lui dans une union vivante, intime, consciente et volontaire. La branche n’est pas seulement près du tronc, mais reçoit de lui sa vie et sa fertilité. Tout vrai croyant demeure, à vrai dire, en Christ; mais cette expression à un sens plus élevé auquel nous devons atteindre pour obtenir cette puissance auprès de son trône. Le « demandez tout ce que vous voudrez » est, pour les Enoch qui marchent avec Dieu, pour les Jean qui reposent sur son sein, pour ceux dont la communion avec Christ est continuelle et ininterrompue. Le cœur doit demeurer dans l’amour, l’esprit être enraciné dans la foi, l’espérance reposer sur la Parole, l’être tout entier être attaché au Seigneur, sans quoi il serait dangereux de croire à cette puissance dans la prière. Cette carte blanche ne peut être donnée qu’à ceux dont la vie entière est: « Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi. » O vous qui interrompez votre communion avec lui, quelle puissance vous perdez ! Si vous voulez être puissants et victorieux en plaidant avec lui, il faut que le Seigneur demeure en vous et que vous demeuriez en lui.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Je t’ai affligée, mais je ne t’affligerai plus. Nahum 1.12.

    Il y a une limite à l’affliction. Dieu l’envoie et la retire. Vous soupirez en disant « Quand viendra la fin ? » Souvenez-vous que vos peines prendront sûrement et définitivement fin avec cette pauvre vie terrestre. Attendons et acceptons donc patiemment la volonté du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Toutefois notre Père céleste arrête sa verge quand son dessein a été entièrement accompli. Quand nous serons complètement corrigés de notre folie, il n’y aura plus de coups. Ou bien, si l’affliction nous est envoyée pour l’épreuve de notre foi, afin que notre soumission puisse glorifier Dieu, elle finira dès qu’il aura pu tirer sa louange de notre témoignage. Nous ne désirons donc pas que l’épreuve cesse avant qu’il ait pu lui faire rendre tout l’honneur et tout le fruit qu’elle doit lui rapporter. Il y aura peut-être aujourd’hui un grand calme. Qui sait si ces vagues furieuses ne vont pas faire place à une mer tout unie. Après qu’il a longtemps battu, le fléau est suspendu au mur, et le blé va reposer dans les greniers. Sans attendre bien des heures, nous pourrions nous trouver aussi heureux que nous sommes tristes à présent. Celui qui envoie les nuages peut aussi bien les dissiper. Ayons donc bon courage, et chantons déjà par avance un réjouissant alléluia.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il accomplit le souhait de ceux qui le craignent il exauce leur cri et il les délivre. Psaume 145.19.

    C'est son bon Esprit qui a formé en eux ce désir ; c’est pourquoi il y répondra. C’est sa vie en eux qui inspire ce cri, c’est pourquoi il l’entend. Ceux qui craignent Dieu sont sous la plus sainte influence, et leur souhait, c’est de le glorifier et de jouir de lui à toujours. Ce sont des hommes aux saints désirs, comme Daniel; et le Seigneur leur fera réaliser leurs aspirations. Ces saints désirs ont des grâces en formation, et le céleste Jardinier les cultivera jusqu’à ce qu’il voie « le grain tout formé dans l’épi. » Les hommes craignant Dieu désirent être saints, utiles et en bénédiction aux autres; et par là ils honorent l’Éternel. Ils réclament son secours dans leurs besoins, son aide pour porter leurs fardeaux, son conseil dans leurs perplexités, sa délivrance dans leurs détresses. Parfois, ce désir est si intense et leur cas si pressant que, dans leur agonie, ils crient comme des enfants au désespoir. Alors ils expérimentent la manière manifeste dont le Seigneur les entend et répond à leurs besoins, suivant sa parole: « Il les délivre. » Oui, si nous craignons Dieu, nous n’avons rien d’autre à craindre, et quand nous crions à lui, notre délivrance est certaine. Lecteur, place aujourd’hui ce texte sur ta langue et garde-le dans ta bouche tout le jour, et tu verras qu’il sera pour toi comme « un gâteau fait de miel. »

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Je n’exécuterai point l’ardeur de ma colère, je n’en viendrai point à détruire Ephraïm, car je suis le Dieu fort, et non point un homme. Osée 11.9.

    C'est ainsi que l’Éternel fait connaître comment il épargne dans la fidélité. Peut-être le lecteur est-il sous le coup du déplaisir de Dieu et se sent-il menacé d’une prompte condamnation. Eh bien, qu’à cause de cette parole, il ne désespère pas. Le Seigneur vous invite maintenant à considérer vos voies et à confesser vos péchés. S’il était un homme, dès longtemps il vous aurait retranché, et s’il agissait à la manière des hommes, nous serions anéantis d’un seul coup. Mais Dieu n’agit pas ainsi avec flous, car « autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant ses voies sont élevées au-dessus de nos voies et ses pensées au-dessus de nos pensées ! » C’est avec raison que vous considérez Dieu comme irrité, mais « il ne garde pas sa colère à toujours. » Si vous vous détournez de votre péché pour regarder à Jésus, Dieu se détournera aussi de sa colère. Parce que Dieu est Dieu et non pas un homme, il y a encore pardon pour vous, fussiez-vous même plongés jusqu’à la tête dans votre iniquité. C’est avec un Dieu que vous avez affaire, et non pas avec un homme dur, ni même avec un homme juste. Aucun être humain ne pourrait patienter encore avec vous : vous auriez fatigué un ange, comme vous avez usé votre père par le chagrin; mais Dieu est lent à la colère et miséricordieux. Mettez-le à l’épreuve. Confessez lui vos fautes et abandonnez vos mauvaises voies.

  • Le comptoir d'église est à votre disposition


    Le comptoir d'église est ouvert tous les dimanches après le culte, ainsi que tous les mardis de 15 à 18 h et les mercredis de 9h30 à 12 h. au 11, rue du Colonel de Faucher à Saintes. Lionel LACOMBE sera heureux de vous y accueillir.
    L'accueil, le sourire, la compétence seront au rendez-vous.

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