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  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es-tu pour avoir peur de l’homme mortel qui mourra, et du fils de l’homme qui deviendra comme du foin ? Et tu as oublié l’Éternel qui t’a formée, qui a étendu les cieux, qui a fondé la terre; et tu t’es continuellement effrayée à cause de la fureur de celui qui te pressait, lorsqu’il s’apprêtait à te détruire. Et où est maintenant la fureur de celui qui te pressait ? Ésaïe 51.12-13.

    Prenons notre texte lui-même comme notre portion de ce jour. Inutile de le développer longuement. Toi qui trembles et qui crains, lis-le, crois-le, nourris-t’en, et présente-le à ton Dieu. Celui que tu redoutes, n’est après tout qu’un homme: tandis que celui qui te promet ses consolations et son secours est ton Dieu, ton Créateur, celui du ciel et de la terre. Sa protection puissante fait plus que te garantir d’un danger bien limité, du reste. « Où est la fureur de ton oppresseur ? » Elle est dans la main du Seigneur. Cette colère n’est que celle d’une créature mourante; elle passera en même temps que le souffle quittera ses narines. Pourquoi avoir peur d’un être qui est lui-même aussi frêle que nous. Ne déshonorons pas Dieu, en nous faisant un dieu d’un homme chétif, ce que nous pouvons faire, aussi bien par la crainte excessive que nous en avons, que par l’amour exagéré que nous lui portons. Traitons les hommes comme hommes et Dieu comme Dieu : ainsi nous marcherons paisiblement sur le sentier du devoir, craignant Dieu et n’ayant nulle autre crainte.