Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

trésors

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il accomplit le souhait de ceux qui le craignent il exauce leur cri et il les délivre. Psaume 145.19.

    C'est son bon Esprit qui a formé en eux ce désir ; c’est pourquoi il y répondra. C’est sa vie en eux qui inspire ce cri, c’est pourquoi il l’entend. Ceux qui craignent Dieu sont sous la plus sainte influence, et leur souhait, c’est de le glorifier et de jouir de lui à toujours. Ce sont des hommes aux saints désirs, comme Daniel; et le Seigneur leur fera réaliser leurs aspirations. Ces saints désirs ont des grâces en formation, et le céleste Jardinier les cultivera jusqu’à ce qu’il voie « le grain tout formé dans l’épi. » Les hommes craignant Dieu désirent être saints, utiles et en bénédiction aux autres; et par là ils honorent l’Éternel. Ils réclament son secours dans leurs besoins, son aide pour porter leurs fardeaux, son conseil dans leurs perplexités, sa délivrance dans leurs détresses. Parfois, ce désir est si intense et leur cas si pressant que, dans leur agonie, ils crient comme des enfants au désespoir. Alors ils expérimentent la manière manifeste dont le Seigneur les entend et répond à leurs besoins, suivant sa parole: « Il les délivre. » Oui, si nous craignons Dieu, nous n’avons rien d’autre à craindre, et quand nous crions à lui, notre délivrance est certaine. Lecteur, place aujourd’hui ce texte sur ta langue et garde-le dans ta bouche tout le jour, et tu verras qu’il sera pour toi comme « un gâteau fait de miel. »

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Je n’exécuterai point l’ardeur de ma colère, je n’en viendrai point à détruire Ephraïm, car je suis le Dieu fort, et non point un homme. Osée 11.9.

    C'est ainsi que l’Éternel fait connaître comment il épargne dans la fidélité. Peut-être le lecteur est-il sous le coup du déplaisir de Dieu et se sent-il menacé d’une prompte condamnation. Eh bien, qu’à cause de cette parole, il ne désespère pas. Le Seigneur vous invite maintenant à considérer vos voies et à confesser vos péchés. S’il était un homme, dès longtemps il vous aurait retranché, et s’il agissait à la manière des hommes, nous serions anéantis d’un seul coup. Mais Dieu n’agit pas ainsi avec flous, car « autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant ses voies sont élevées au-dessus de nos voies et ses pensées au-dessus de nos pensées ! » C’est avec raison que vous considérez Dieu comme irrité, mais « il ne garde pas sa colère à toujours. » Si vous vous détournez de votre péché pour regarder à Jésus, Dieu se détournera aussi de sa colère. Parce que Dieu est Dieu et non pas un homme, il y a encore pardon pour vous, fussiez-vous même plongés jusqu’à la tête dans votre iniquité. C’est avec un Dieu que vous avez affaire, et non pas avec un homme dur, ni même avec un homme juste. Aucun être humain ne pourrait patienter encore avec vous : vous auriez fatigué un ange, comme vous avez usé votre père par le chagrin; mais Dieu est lent à la colère et miséricordieux. Mettez-le à l’épreuve. Confessez lui vos fautes et abandonnez vos mauvaises voies.