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  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    Il sauvera son peuple de ses péchés. Matthieu 1.21.

    Seigneur, sauve-moi de mes péchés. Ton nom de Jésus m’encourage à prier de la sorte. Sauve-moi de mes péchés passés, de crainte que je n’en sois enchaîné. Sauve-moi de mes péchés naturels, de peur que je ne devienne l’esclave de ma propre faiblesse. Sauve-moi des péchés que j’ai toujours devant les yeux, et qu’ils m’inspirent une horreur toujours plus profonde ! Sauve-moi de mes péchés commis par erreur, péchés qui me sont cachés à cause de mon manque de lumière. Sauve-moi de la surprise du péché; que je ne sois jamais entraîné par une tentation subite. Sauve-moi, Seigneur, de tout péché. Qu’aucune iniquité ne domine sur moi ! Toi seul peux le faire. Je ne peux briser mes chaînes, ni vaincre mes ennemis. Tu connais la tentation, car tu as été tenté. Tu connais le péché, car tu en as porté le poids. Tu sais comment me secourir à l’heure de la lutte. Tu peux me sauver de pécher et me sauver quand j’ai péché. C’est la promesse qui est contenue dans ton Nom même, et je te demande que chaque jour je réalise cette prophétie. Que jamais je ne cède à mon humeur, à mon orgueil, à mon découragement, ni à aucune formé de mal. Mais toi, sauve-moi en sainteté de vie, afin que le nom de Jésus soit puissamment glorifié en moi.

    Jésus-Christ est mon Sauveur;

    Son cœur est rempli d’amour.

    II me sauve; oh, quel bonheur !

    Il me sauve chaque jour.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Je te châtierai par mesure. Jérémie 30.11.

    Ne jamais être châtié serait un signe fâcheux: de la part de Dieu, cela signifierait: « Il s’est attaché aux idoles: laissez-le.» Dieu veuille que ce ne soit jamais notre lot ! Une prospérité ininterrompue est une chose qui devrait nous faire craindre et trembler. Tous ceux que Dieu aime tendrement, il les reprend et les châtie: ceux qu’il n’estime pas, il leur donne le loisir de s’engraisser à leur aise comme les bœufs destinés à la boucherie. Mais, dans son amour, notre Père céleste use de la verge avec ses enfants. Cependant remarque que ce sera « avec mesure » qu’il te corrigera. L’amour du Père t’est donné sans mesure, mais son châtiment t’est mesuré soigneusement. Un homme ne pouvait, sous l’ancienne loi israélite, recevoir que « quarante coups de verge moins un; » cela forçait de compter exactement et limitait la souffrance. Ainsi encore, pour tout membre du peuple de la foi, chaque coup est compté. C’est la mesure de la sagesse, la mesure de la sympathie, la mesure de l’amour qui règle notre châtiment. Loin de nous la pensée de nous rebeller contre le règlement divin. Seigneur, si tu es à mon côté pour compter les gouttes amères dans la coupe de ma souffrance, je la prendrai avec joie de ta main et la boirai suivant tes saintes directions en te disant ! « Que ta volonté soit faite. » J’ai confiance en toi, mon Père, car tu sais ce qui est bon pour ton enfant.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chant de triomphe. Psaume 126.5.

    Les saisons humides sont favorables aux semailles, un sol trop sec leur étant nuisible. La semence répandue dans les larmes d’une grande angoisse lèvera d’autant plus vite, et le sel des larmes de la prière lui donnera une saveur qui la préservera de la corruption. La vérité prononcée avec un profond sérieux a double force. Au lieu donc d’arrêter nos semailles à cause de nos peines, redoublons nos efforts car c’est la saison propice. Notre semence céleste ne peut pas être jetée en riant. Une tristesse et une angoisse profondes pour les âmes sont un accompagnement de l’enseignement sacré plus profitable que tout ce qui sera dit avec légèreté. Nous avons entendu parler d’hommes partant pour la guerre le cœur gai, et qui ont été battus; il en est en général de même de ceux qui sèment de cette manière. Ne t’inquiète donc pas, si c’est en pleurant que tu portes ta semence, mais continue à la répandre, car tu as la promesse de revenir avec un cri de joie. Bientôt tu moissonneras. Toi-même, tu verras le résultat de ton travail. La mesure que tu recueilleras sera si abondante que ta joie en débordera aussi et te dédommagera de la maigre récolte, produit d’un travail qui ne t’aurait rien conté. Si dans tes yeux perlent les larmes argentées, pense à la moisson dorée. Supporte bravement les épreuves et les désappointements; le jour où tu verras tes gerbes sera pour toi une ample récompense.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Celui qui respecte le commandement en aura la récompense. Proverbes 13.13.

    Une sainte crainte de la Parole de Dieu est un placement à gros intérêts. Les hommes se croient plus sages que la Parole de Dieu et se permettent de la juger. Mais « je n’ai point agi ainsi à cause de la crainte de mon Dieu. » Nous tenons le livre divin pour infaillible, et lui prouvons notre estime par notre obéissance. Cette Parole ne nous donne pas de terreur, mais nous cause une crainte filiale. Nous ne sommes pas effrayés de ses menaces parce que nous craignons ses commandements. Cette crainte du commandement nous donne le repos de l’humilité que nous préférons à l’insouciance de l’orgueil. Elle devient un guide dans nos mouvements, un stimulant pour monter la colline, un frein si nous la descendons. Préservés du mal, et conduits sur la voie de la justice par l’obéissance à ses préceptes, nous gagnons ainsi une conscience tranquille, la libération de toute crainte, l’assurance d’être agréables à Dieu, en un mot le ciel sur la terre. Les impies peuvent tourner en ridicule la vénération que nous avons pour la Parole de Dieu, mais nous n’y prenons pas garde. Le prix de notre vocation céleste nous est une consolation suffisante et la récompense attachée à notre obéissance nous fait dédaigner les mépris des dédaigneux.

  • Promesses pour aujourd'hui

    Parce que je vis, vous vivrez aussi. Jean 14.19.

    La vie des croyants est aussi certaine que celle de Jésus lui-même. Aussi sûr que la tête vit, aussi sûrement les membres vivent. Si Jésus n’est pas ressuscité des morts, nous sommes morts dans nos péchés; mais puisqu’il est ressuscité, les croyants sont ressuscités en lui. Sa mort a éloigné nos transgressions et rompu les liens qui nous attachaient à la sentence de mort. Sa résurrection prouve notre justification et nous dit : « Tu es absous. Le Seigneur a effacé ton péché; tu ne mourras pas. » Jésus a rendu la vie des siens éternelle comme la sienne. Comment peuvent-ils mourir aussi longtemps qu’Il vit, puisqu’ils sont un avec lui ? Parce qu’il ne peut plus mourir, la mort n’ayant plus de puissance sur lui, ils ne retourneront plus à la tombe de leurs anciens péchés, mais vivront pour leur Sauveur en nouveauté de vie. O croyant, qui es sous le coup de quelque grande tentation, et qui crains de succomber sous la main de ton ennemi, rassure-toi; tu ne peux pas perdre ta vie spirituelle, car elle est cachée avec Christ en Dieu. Tu ne doutes pas de l’immortalité de ton Sauveur; ne pense donc pas qu’il te laisse périr, puisque tu es une même plante avec lui. La raison de ta vie, c’est sa vie, au sujet de laquelle tu n’as rien à redouter. C’est pourquoi repose-toi sur ton Sauveur vivant, et demeure en paix.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Comme le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera, vivra par moi. Jean 6.57.

    C'est par la vertu de notre union avec le Fils de Dieu que nous vivons. Comme Dieu-homme et Médiateur, Jésus vit par le Père qui l’a envoyé, lequel existe par lui-même; de même aussi nous vivons nous-mêmes par ce Sauveur qui nous a vivifiés. Source de notre vie, Christ la soutient aussi. De même que la vie de notre corps est entretenue par les aliments, de même notre vie spirituelle ne peut être maintenue que par la nourriture spirituelle qui est Jésus. Ce qui nous fait vivre, ce n’est pas sa vie, sa mort, son œuvre ou ses paroles, c’est lui-même, en qui toutes ces choses sont contenues. Nous nous nourrissons de Jésus lui-même. Ceci a lieu pour nous, non seulement quand nous prenons la Cène du Seigneur, mais encore quand nous méditons sur lui, que nous croyons en lui d’une foi qui le saisit, et le laissons-nous pénétrer par son amour, nous assimilant sa personne par la puissance de la vie intérieure. Nous savons ce que c’est que de se nourrir de Jésus, mais nous sommes incapables de l’exprimer. Le plus sûr est de le pratiquer toujours davantage. Nous sommes invités à manger abondamment et nous trouverons un bénéfice infini à faire de lui notre pain et notre breuvage. Je te remercie, Seigneur, de ce que, si c’est là une nécessité pour ma vie intérieure, c’est aussi mon plus grand délice; et je me nourris de toi à cette heure.