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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Quand il aura mis son âme en oblation pour le péché, il se verra de la postérité. Ésaïe 53.10.

    Jésus notre Sauveur nest pas mort en vain. Sa mort expiatoire est celle dun substitut portant la peine de nos péchés. Par cette substitution acceptée de Dieu, il a sauvé tous ceux pour qui son âme a été offerte en sacrifice. Il a été semblable au grain de blé qui « meurt et qui porte beaucoup de fruit. » Par la mort il sest acquis une postérité dont il peut dire: « Me voici, moi, et les enfants que Dieu ma donnés.» « Les enfants sont un héritage de l’Éternel ; heureux lhomme qui en a plein son carquois ! » Un homme se trouve représenté dans ses enfants, mais Christ lest dans les chrétiens. La vie dun homme se prolonge et se perpétue dans ses descendants. Ainsi la vie de Christ se continue dans celle des croyants. Jésus vit et il voit sa semence; il fixe ses yeux sur nous, et met son plaisir en nous quil reconnaît pour « le fruit du travail de son âme. » Il veut jouir du résultat de son sanglant sacrifice et satisfaire continuellement sa vue par la moisson issue de sa mort. Ses yeux ont pleuré sur nous; ils nous contempleront avec joie. Christ regarde ceux qui regardent à lui. Nos yeux se rencontrent ! Quelle joie dans ces regards.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Va, car je serai avec toi. Exode 3.12.

    Certainement, puisque Dieu chargeait Moïse d’un message, il s’engageait à ne pas le laisser aller seul. Avec les risques immenses à courir et la puissance qu’il était nécessaire de déployer, il eût été ridicule, de la part de Dieu d’envoyer un faible Hébreu livré à ses seuls moyens pour affronter le plus puissant monarque du monde. On ne peut supposer que la sagesse divine eût opposé le pauvre Moïse seul à Pharaon et aux forces colossales de l’Égypte. Par cette déclaration : « Certainement JE serai avec toi, » Dieu donne donc à entendre à son serviteur qu’en aucun cas, il ne le laissera seul pour cette tâche. Pour moi aussi cette même règle se vérifiera. Et si j’ai reçu de Dieu l’ordre d’aller, n’ayant d’appui que sa puissance et de but que sa seule gloire, certainement il sera avec moi. Le seul fait qu’il m’envoie l’oblige à m’appuyer. N’est-ce pas assez ? Que puis-je désirer de plus ? Avec le secours de tous les anges et de tous les archanges je pourrais encore échouer, mais s’il est avec moi, je dois réussir. Seulement je prendrai garde d’agir en conséquence, de n’aller ni avec timidité ou avec le cœur partagé, ni avec négligence ou présomption. Quelle ne doit pas être la conduite d’un homme qui a Dieu avec lui ! Ainsi soutenu, il doit marcher hardiment comme Moïse au-devant de Pharaon.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il arrivera que quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé. Joël 2.32.

    Pourquoi est-ce que je n’invoque pas directement son Nom ? Pourquoi recourir à ce voisin ou à cet ami, tandis que mon Dieu est si près, et qu’il entend mon plus faible appel ? Pourquoi est-ce que je m’assieds à terre occupé à chercher des moyens et à inventer des plans ? Pourquoi est-ce que je ne me décharge pas sur l’Eternel de moi-même et de mon fardeau ? Le meilleur coureur est celui qui va droit au but Pourquoi donc ne pas courir tout droit au Dieu vivant ? C’est en vain que je chercherai la délivrance partout ailleurs; ce n’est qu’en Dieu que je la trouverai. Sa promesse royale m’en est un gage certain. Je n’ai pas besoin de me demander si j’ose l’invoquer ou non. Ce terme de quiconque est suffisamment explicite. Il comprend tous ceux qui invoquent le Seigneur, n’importe qui, moi donc, par conséquent. Ainsi je vais, sans tarder, suivre ce précepte, en invoquant le glorieux Sauveur qui a fait une telle promesse. Mon cas est urgent. Je ne sais pas comment je puis être délivré, mais je n’ai pas à m’en préoccuper. Celui qui a fait la promesse trouvera le moyen de la tenir. Mon affaire et mon devoir, c’est d’obéir, non de diriger ses conseils. Je l’invoque, et lui me délivrera.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Le pauvre ne sera point oublié pour toujours, et l’attente des affligés ne périra point à perpétuité. Psaumes. 9 19.

    La pauvreté est un dur héritage; mais ceux qui s’attendent à l’Éternel sont riches par la foi. Ils savent qu’ils ne sont point oubliés de Dieu; et s’il peut leur sembler parfois qu’ils soient négligés dans la dispense des biens terrestres, ils sont assurés qu’un temps viendra où toutes choses seront rétablies. Lazare ne sera pas toujours avec les chiens à la porte du riche; mais il trouvera sa récompense dans le sein d’Abraham. Maintenant même, le Seigneur se souvient de ses enfants pauvres, mais chéris. « Je suis pauvre et indigent, mais le Seigneur pense moi, » disait l’un d’eux dans sa détresse. Les saints dans la pauvreté ont un privilège magnifique, celui de voir le Seigneur pourvoir à tout ce qui est nécessaire à leur vie temporelle et spirituelle. Ils se sentent d’autant mieux associés à celui qui n’avait pas un lieu où reposer sa tête. Ils attendent joyeusement sa venue, sachant qu’ils vont partager sa gloire. C’est pour eux une espérance impérissable, parce qu’elle est fondée sur Christ même; et, parce qu’il vit, elle vivra aussi. Le croyant pauvre chante bien des cantiques qui demeurent incompréhensibles pour le riche de ce monde. C’est pourquoi, si notre lot est modeste ici-bas, pensons à la table royale qui nous attend là-haut !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Venez à moi, vous tous qui êtes travaillés et chargés, et je vous soulagerai. Matthieu 11.28.

    Ceux qui sont sauvés trouvent le repos en Jésus; ceux qui ne le sont pas le trouveront, s’ils viennent à lui, car il promet de le donner. Rien n’est plus gratuit qu’un don. Acceptez donc avec joie ce qu’il donne avec joie. Vous ne pouvez ni l’acheter ni l’acquérir, mais seulement le recevoir comme un don. Vous êtes « travaillés » par des pensées d’ambition ou de convoitise, par la passion ou l’inquiétude. II vous libérera de ce joug de fer. Vous êtes «chargés» par le péché, le souci, le remords, la crainte de la mort. II vous soulagera de ce poids. Il a porté la masse écrasante de nos péchés, afin que nous n’ayons plus à la porter nous-mêmes. Il s’est constitué le porteur de nos fardeaux pour que nous ne succombions pas sous leur poids accablant. Jésus donne le repos. Le croyez-vous ? Mettez-le à l’épreuve. Faites-le sans tarder. Venez à Jésus en quittant tout autre appui, croyant au témoignage que Dieu lui rend, vous confiant en lui pour toutes choses. Si vous venez à lui de cette manière, le repos qu’il vous donnera sera profond, sûr, saint, éternel. C’est un repos céleste qu’il donne dès aujourd’hui à tous ceux qui viennent à lui. - « Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos. »

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi. Jean 6.37.

    Y-a-t-il dans l’Évangile un seul cas où nous voyions le Seigneur repousser aucun de ceux qui viennent à lui ? S’il en était ainsi nous voudrions le savoir; mais il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais. Il ne se peut pas que, parmi les âmes perdues en enfer, une seule puisse dire sincèrement: « Je suis venue à Jésus et il a refusé de me recevoir. » Jésus serait alors responsable de sa perte, pensée que nous ne pouvons admettre un instant. Et moi, je serais le premier à qui il manquerait de parole ? Semblable supposition serait une injure à son nom. Puisque nous pouvons nous approcher « avec confiance du trône de la grâce, » allons à Christ tous ensemble avec les peines de cette journée, ceux qui n’y sont encore jamais venus, comme ceux qu’il connaît déjà depuis longtemps. Il ne refusera pas de nous donner audience et ne fermera la porte de sa miséricorde à la face d’aucun de nous. « Cet homme reçoit les pécheurs; » il n’en repousse aucun. Nous venons donc à lui dans la faiblesse et dans le péché, avec une foi tremblante, une connaissance imparfaite, une espérance encore vacillante; il ne nous rejette pas. Nous venons par la prière, mais une prière indécise; la confession, hélas incomplète ; la louange, mais bien insuffisante; et il nous reçoit. Nous venons malades, corrompus, découragés, indignes, et il ne se détourne point « Il ne met pas dehors celui qui vient à lui. »