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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Car il délivrera le misérable qui criera à lui, et l’affligé, et celui qui n’a personne qui l’aide. Psaume 72.12.

    Le misérable crie; que peut-il faire d’autre ? Son cri est entendu de Dieu; que lui faut-il de plus ? Que celui de mes lecteurs qui est misérable crie donc à lui, ce sera sa sagesse. Ne criez pas aux oreilles de vos amis, car même s’ils peuvent vous aider, ce ne sera que par le secours du Seigneur. Le plus sûr est d’aller droit à Dieu et de faire monter votre cri vers lui. Celui qui court droit au but est le meilleur des coureurs. Courez à Dieu et non aux moyens secondaires. « Hélas! » dites-vous, « je n’ai ni ami ni secours » D’autant mieux; ce sont là deux bonnes raisons d’aller à lui. Votre double besoin sera votre double cause. Pour vos grâces temporelles mêmes, vous pouvez vous attendre à Dieu, car il s’occupe aussi des besoins temporels de ses enfants. Et pour les secours spirituels, de beaucoup les plus nécessaires, le Seigneur n’entendrait pas votre cri et ne vous donnerait pas aide et délivrance ? O pauvre ami, ton Dieu est riche ! Et toi qui es sans force, appuie-toi sur lui. IL ne m’a jamais fait défaut et il ne te manquera jamais. Viens comme un mendiant; Dieu ne te repoussera pas. Viens sans autre excuse que sa grâce. Jésus est Roi, te laissera-t-il périr ? Peux-tu le croire ?

  • Promesses pour aujourd'hui

    Quand je marche au milieu de la détresse, tu me rends la vie; tu étends ta main sur la colère de mes ennemis et ta droite me sauve. Psaume 138.7.

    S'il semble affreux de marcher dans la détresse, cette marche est bénie, car une promesse spéciale lui est attachée. Et si j’ai une promesse, que devient cette détresse ? Qu’est-ce que le Seigneur m’enseigne ici ? Ce « tu me rends la vie, » m’annonce que j’aurai alors plus de vie, plus d’énergie, plus de foi. N’est-il pas vrai souvent, que la difficulté nous ravive, comme le fait une bouffée d’air frais quand nous nous sentons défaillir ? Devant la rage de mes ennemis et principalement du grand Ennemi, étendrai-je la main pour les frapper ? Non ; elle sera plus utile en travaillant pour le Seigneur. Du reste, à quoi bon, car mon Dieu déploiera son bras, plus puissant que le mien, et agira contre eux mieux que je ne le saurais faire. « La vengeance est à moi; je la rendrai, » dit le Seigneur. Par la main droite de sa puissance et de sa sagesse il me sauvera. Que puis- je désirer de plus ? Mon coeur, redis-toi souvent cette promesse et qu’elle te soit un sujet de confiance et de consolation dans tes tristesses; prie pour qu’il te rende la vie, et laisse le reste entre les mains du Seigneur qui accomplira toutes les choses pour toi.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Quand les nuées sont pleines, elles répandent la pluie sur la terre. Ecclésiaste 11.3.

    Pourquoi craindre les nuages qui viennent noircir notre ciel ? Ils nous cachent le soleil un moment, mais ne peuvent l’éteindre, et nous le verrons briller dans peu. Ces nuages sombres sont chargés de pluie, et plus ils sont noirs, plus abondantes seront les ondées qui s’en échapperont. Comment avoir de pluie sans nuages ? Nos peines nous ont chaque fois amené des bénédictions et le feront toujours. Elles sont les sombres messagers de grâces bienfaisantes. Avant peu, ces nuées auront versé leur contenu, et l’herbe tendre se réjouira sous cette pluie fraîche. Notre Dieu peut nous abreuver de chagrin, mais il ne nous noiera pas dans sa colère : il nous rafraîchira plutôt de sa miséricorde. Les messages d’amour, souvent nous arrivent sous enveloppes à bords noirs, et si ses chariots grondent parfois sourdement, ils sont chargés de bienfaits. Sa verge bourgeonne de fleurs suaves, et de fruits exquis. Ne nous tourmentons pas du ciel noir, mais chantons plutôt, car les ondées d’avril nous apportent les fleurs de mai. Seigneur ! Les nuées sont la poussière de tes pieds. Au jour sombre et couvert, tu es près de nous. L’amour te contemple et se réjouit. La foi voit les nuages se déchargeant et faisant reverdir les collines et les plaines.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    J’irai devant toi, et je dresserai les chemins tortus; je romprai les portes d’airain et mettrai en pièces les barres de fer. Esaïe 45.2.

    Cette promesse est faite à Cyrus, mais elle s’adresse en même temps à tout vrai serviteur de l’Eternel. Allons seulement de l’avant et notre voie s’éclaircira. Les détours et les circuits de la ruse de l’homme et de la subtilité de Satan se redresseront pour nous, sans que jamais nous nous voyions forcés d’en suivre les lignes obliques. Les portes d’airain seront brisées, et les barres de fer qui les fixaient tomberont en pièces. Nous n’aurons besoin pour les renverser, ni du levier, ni du bélier. Le Seigneur lui-même fera des miracles, et des choses inattendues s’accompliront pour nous.  Abandonnons nos lâches craintes pour marcher en avant et avec fermeté sur le sentier du devoir. Le Seigneur n’a-t-il pas dit « Je marcherai devant toi ? » Cessons de raisonner, et osons nous élancer droit devant nous. Il s’agit de l’oeuvre du Seigneur; il nous rendra capables, et écartera tous les obstacles. Il rompra les portes d’airain.  Qui peut empêcher l’exécution de son plan et s’opposer à ses décrets ? Ceux qui servent Dieu ont des ressources infinies à leur disposition. Quoi que fermé pour les forces humaines, le chemin est libre devant la foi. Quand Jéhovah déclare qu’il agira lui-même, comment pouvons-nous douter de Lui ?

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, tu seras ma bouche. Jérémie 15.19.

    Pauvre Jérémie ! Et cependant, pourquoi pauvre ?  Le prophète qui pleure était un serviteur de choix et honoré de Dieu au-dessus de plusieurs. Mais, parce qu’il disait la vérité, il était détesté. La parole, si douce pour lui, était amère pour ses auditeurs; pourtant il était accepté de Dieu. Il lui était commandé de demeurer dans sa fidélité; et à cette seule condition le Seigneur continuerait de parler par lui. Il devait agir avec hardiesse et dans la vérité avec les hommes de son temps, afin de séparer parmi eux ceux qui voulaient marcher avec Dieu et obéir à ses ordres, de ceux qui s’opposaient à ses prescriptions. Le Seigneur l’encourageait en lui promettant qu’il serait sa bouche.  Quel honneur ! Tout prédicateur et tout croyant ne le convoite-t-il pas? Dieu parler par nous ? Quelle merveille ! Notre parole sera sûre, vraie, pure : elle sera puissante. Elle ne retournera pas sans effet; mais elle sera bénie pour ceux qui la recevront, et ceux qui la repousseront le feront à leurs risques. Nous en nourrirons plusieurs; nous réveillerons celui qui dort, et appellerons les morts à la vie. Que cette promesse soit pour toi et pour tous les serviteurs du Seigneur !

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Je vous remplacerai les années que la sauterelle vous avait dévorées. Joël 2.25.

    Oui, ces années perdues qui nous font soupirer nous seront rendues. Dieu est assez riche en grâce pour rendre les années qui nous restent à vivre aussi fécondes pour son service, que celles de notre inconversion, sur lesquelles nous portons deuil, ont été inutiles à sa cause.  Les sauterelles de la mondanité, des retours en arrière, de la tiédeur, nous en venons à les considérer comme une terrible plaie. Si seulement elles ne s’étaient jamais abattues sur nous ! Le Seigneur, dans sa bonté, nous en a délivrés, et nous sommes maintenant pleins de zèle pour son service. Béni soit son nom ! Nos moissons de grâces spirituelles sont telles, que notre aridité d’autrefois est plus que compensée. Nos tristes expériences sont changées en fruits bénis et nous servent à en avertir d’autres. Nous sommes, par suite de nos anciens manquements, enracinés d’autant plus profondément dans l’humilité et la dépendance enfantine. Et la vigilance et la circonspection que nous avons acquises nous aident à rattraper plus sûrement le temps perdu. Ainsi, par un miracle d’amour, les années où le dévastateur avait tout dévoré peuvent nous être rendues. N’est-ce pas là une immense faveur ? Croyons-le, et vivons en conséquence et nous le réaliserons, comme Pierre, qui devint un homme beaucoup plus utile après que sa présomption eût été guérie par la découverte de sa faiblesse. Seigneur, aide-nous !