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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    L’Éternel ouvre les yeux des aveugles; il redresse ceux qui sont abattus. Psaume 146.8.

    Suis-je abattu ? Je présenterai cette parole de grâce au Seigneur. Sa coutume, sa promesse, sa joie c’est de redresser ceux qui sont courbés. Est-ce du sentiment de mon péché et de l’abattement de mon esprit qui en est la conséquence que je souffre ? Voici, l’œuvre de Jésus est précisément destinée à me relever pour me rendre le repos.  Seigneur, relève-moi, pour l’amour de ton nom !  Peut-être avons-nous fait quelque perte cruelle; ou sommes-nous dans des circonstances exceptionnellement critiques ? Là encore le Consolateur nous soutiendra.  Quelle grâce qu’une des personnes de la Trinité sainte devienne notre Consolateur ! Elle sera bien faite, soyons en sûrs, l’œuvre à laquelle cet être glorieux aura voué ses soins particuliers. Plusieurs sont tellement abattus que Jésus seul peut les délivrer; mais il le peut, et il le fera. Il peut nous rendre tous à la santé, à l’espérance, au bonheur. Il l’a fait souvent déjà dans nos épreuves passées et il reste le même Sauveur, prêt à répéter ses actes de bonté. Nous qui sommes tristes et courbés, nous serons relevés si haut que ceux qui nous méprisent en seront confondus. Quel honneur que celui d’être relevé par le Seigneur ! Il vaut la peine d’avoir été courbé jusqu’à terre pour expérimenter sa puissance de relèvement.

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Celui qui a pitié du pauvre prête à l’Éternel, et il lui rendra son bienfait. Proverbes19.17.

    Donnons au pauvre avec compassion; non pour être vu ou admiré, moins encore pour en faire notre obligé. Mais sachons le secourir par pure sympathie.  N’attendons quoi que ce soit en retour de la part du pauvre, pas même de la gratitude. Mais considérons ce que nous avons fait pour lui comme un prêt à l’Éternel. C’est lui qui en prend l’obligation, et si c’est de lui que nous attendons le paiement, ne le redemandons pas au pauvre.  Quel honneur nous est fait par le Seigneur, lorsqu’il condescend jusqu’à emprunter de nous ! Et quel commerçant favorisé que celui qui voit figurer sur ses livres le nom de l’Éternel. Ne serait-ce pas une honte qu’un débiteur semblable n’y fût représenté que pour un montant insignifiant ? Ne craignons pas d’avoir un beau total à sa colonne. Sachons donc aider le premier nécessiteux qui viendra à nous. Quant au remboursement, n’y pensons pas; nous avons caution du Seigneur. Loué soit son nom, sa garantie vaut mieux qu’or et argent. Et si nous nous trouvons à court par suite de la dureté des temps, présentons simplement notre compte à la banque de Dieu. Peut-être avons-nous été quelque peu dur et sordide à l’égard d’un solliciteur ? Hélas ! Dans ce cas que Dieu nous pardonne.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Le juste vivra par la foi. Romains 1.17.

    Je ne mourrai pas, je vivrai ! » dit David. Je peux croire, et je crois au Seigneur mon Dieu: et c’est cette foi qui me donnera et me conservera la vie. Je voudrais être de ceux que leur vie met au nombre des justes. Mais quand même je serais parfait, je n’essaierais jamais de vivre de ma propre justice, et préférerais me cramponner à l’oeuvre du Seigneur Jésus pour ne vivre que par la foi en lui, et rien autre. Quand je serais capable de donner mon corps pour être brûlé pour le Seigneur, je ne me confierais pas dans mon courage, ni dans ma fidélité, mais je vivrais encore par la foi en Dieu « qui fait revivre les morts. »Il y a infiniment plus de sécurité et de bonheur à vivre par la foi, qu’à vivre par ses sentiments ou ses oeuvres. En demeurant attaché au cep, le sarment a une vie supérieure à celle qu’il pourrait avoir par lui-même, quand bien même il lui serait possible de vivre séparé du tronc. Vivre en s’attachant à Jésus et en tirant tout de lui, c’est la chose la plus douce, en même temps que la plus sacrée. et si le plus juste des hommes ne doit et ne peut vivre que de cette manière, à combien plus forte raison, moi, qui ne suis qu’un pauvre pécheur ! Seigneur, je crois; je me confie entièrement en toi. Que puis-je faire autre chose ?  Me confier en Toi, voilà ma vie, je le sens, et je m’y attacherai toujours, jusqu’à la fin.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Me voici, je redemanderai mes brebis, et je les rechercherai. Ezéchiel 24.11.

    C'est ce qu’il fait déjà, quand ses élus sont encore semblables à des brebis errantes, ne connaissant ni le berger, ni le bercail. Avec quel art merveilleux il sait les trouver ! Jésus montre autant de grandeur en cherchant ses brebis qu’en les sauvant. Alors même que beaucoup de ceux que le Père lui a donnés se sont approchés des portes de l’enfer jusqu’à les toucher, cependant le Seigneur, dans sa poursuite et sa recherche, finit par les atteindre et s’approche d’eux dans sa grâce. Il nous a bien trouvés: ayons bon espoir, dans nos prières, pour ceux qu’il a placés sur nos coeurs, car il saura bien les trouver aussi.  Le Seigneur renouvelle encore ses instances quand une des brebis de son troupeau s’est échappée des pâturages de la vérité et de la sainteté. Elles peuvent tomber dans de graves erreurs, de tristes péchés, ou un fâcheux endurcissement. Mais Jésus s’en est rendu garant vis-à-vis du Père, et ne permettra pas qu’elles s’éloignent assez pour périr. Dans sa providence et sa grâce, il les poursuivra jusque dans les contrées étrangères ou les demeures de la misère, dans les profondeurs de l’obscurité ou les abîmes du désespoir. Il ne perdra aucun de ceux que le Père lui a donnés. C’est pour lui un point d’honneur de chercher et de sauver le troupeau entier, sans une seule exception. Quel appui que cette promesse si, à cette heure, je suis forcé de crier: « Je suis errant comme une brebis perdue. »

  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    Je serai avec toi : je ne laisserai point et je ne t’abandonnerai point. Josué 1.5.

    Cette parole à Josué est souvent citée : c’est celle qui est rapportée dans le Nouveau Testament en ces termes: « Lui-même dit: je ne te laisserai point, je ne t’abandonnerai point. » Hébreux 13.5. Bien-aimés, nous avons devant nous une vie de combats ; mais l’Eternel des armées est avec nous. Avons-nous à conduire un peuple nombreux et inconstant ? Cette promesse nous garantit toute la sagesse la prudence requises; à lutter contre des ennemis rusés et puissants ? Voici la force, la vaillance et la victoire; ou un héritage étendu à conquérir ?  Nous avons le gage de la réussite de notre entreprise. L’Eternel lui-même est avec nous. Ce serait une calamité si Jéhovah pouvait nous manquer; mais comme c’est une chose impossible, le souffle de l’inquiétude sera arrêté par le rempart de la fidélité divine. En aucune occasion le Seigneur ne nous abandonnera. Arrive que pourra, il sera à nos côtés. Nos amis nous échappent et leur secours est une ondée d’avril; mais Dieu est fidèle, Jésus est le même éternellement et le Saint-Esprit de meure en nous.  Ainsi, mon coeur, sois calme et confiant; si les nuages s’amassent, le Seigneur peut les dissiper. Si Dieu ne peut me manquer, ma foi ne faiblira pas non plus; s’il ne m’abandonne pas, pourrais-je moi l’abandonner ? Que ma foi soit donc paisible.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Quand l’Eternel prend plaisir aux voies d’un homme, il apaise envers lui même ses ennemis. Proverbes 16.7.

    Je dois viser à ce que le Seigneur puisse approuver mes voies. Même ainsi, j’aurai des ennemis, et peut-être d’autant plus certainement que je m’efforcerai de faire le bien. Mais quelle promesse ! Dieu tirera sa louange de la colère de l’homme, et la domptera si bien qu’elle ne pourra plus me mettre en peine ! Il peut forcer un ennemi à renoncer à me faire tort, quand même il y serait décidé. Ainsi en fut-il quand Laban, poursuivant Jacob, n’osa pas même le toucher. Ou bien il apaisera la fureur d’un ennemi, la changeant en dispositions amicales, comme il arriva quand Esaïe vint fraternellement baiser son frère, au moment où celui-ci craignait d’être frappé avec sa famille par son épée. Le Seigneur peut encore convertir un adversaire furieux en un frère en Christ et un compagnon de travail, comme il le fit pour Saul de Tarse. Oh ! Qu’il veuille agir ainsi toutes les fois qu’apparaît un esprit de persécution !  Heureux l’homme dont les ennemis deviennent ce que furent les lions pour Daniel dans la fosse: paisibles et lui servant de compagnie. Quand enfin viendra la mort, mon dernier ennemi, je prie Dieu qu’elle me trouve en paix.  Mais que mon premier soin soit de plaire au Seigneur.  Qu’il me donne la foi et la sainteté, choses auxquelles le Très-Haut prend plaisir.