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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    16 juillet - Je délivrerai la boiteuse. Sophonie 3.19.

    Il y a beaucoup de boiteux des deux sexes. Vous pouvez rencontrer « celle qui boite » vingt fois en une heure. On les voit sur les grandes routes, cherchant à marcher avec le plus de diligence possible; mais elles sont estropiées et souffrent de la marche. Sur la route céleste il y a beaucoup de ces impotents. Il se peut que plusieurs se disent en eux-mêmes : « Qu’adviendra-t-il de nous ? Le péché nous surmontera et Satan nous renversera. Prêts à tomber, comme nous le sommes, le Seigneur ne pourra jamais faire de nous de bons soldats ni de rapides messagers. » Eh bien, « je délivrerai la boiteuse, » dit l’Éternel, et en faisant cela il se glorifiera lui-même. « Les boiteux marchent, » disait Jésus aux disciples de Jean- Baptiste. Et on s’écriera avec étonnement: « Comment cette pauvre infirme a-t-elle pu gagner le prix de la course et obtenir la couronne ? » La louange en reviendra tout entière à l’Auteur de toute grâce. Seigneur, quand même je trébuche dans ma foi, dans la prière, dans la louange, dans le service, dans la patience, sauve-moi, je t’en supplie. Toi seul peux fortifier des infirmes tels que moi. Ne me laisse pas périr, quoique je sois parmi les traînards, mais, par ta grâce, recueille-moi, moi le plus lent de tes pèlerins. C’est pourquoi, quand j’aurais, comme Jacob, le tendon démis, j’avancerai courageusement, victorieux par la prière. Il l’a prononcé, cela sera.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    15 juillet - Heureux ceux qui sont dans l’affliction, car ils seront consolés. Matthieu 4.4.

    C'est par la vallée des larmes qu’on arrive à Sion. On pourrait croire qu’être triste et être béni sont deux choses inconciliables, mais le Sauveur qui est infiniment sage, les réunit dans cette béatitude. Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a joint. Le deuil sur le péché, sur notre péché, et sur le péché d’autrui est le sceau de Dieu sur ses fidèles. Quand l’Esprit de grâce se répand sur la maison de David ou sur une autre maison, elle pleure. C’est de cette sainte tristesse que nous recevons la meilleure de nos bénédictions, et c’est aussi de l’eau que nous viennent les plus excellents bienfaits. Or cette bénédiction promise à celui qui verse des larmes ne l’est pas pour quelque jour très éloigné; non, Christ le déclare heureux maintenant même. Le Saint-Esprit consolera certainement les cœurs qui pleurent sur leur péché. Ils seront consolés par la vertu du sang de Jésus-Christ et par la puissance purificatrice du Saint-Esprit. Ils seront consolés au sujet du péché qui abonde dans leur ville et dans leur temps, par l’assurance que Dieu se glorifiera malgré la rébellion des hommes. Ils seront consolés par la ferme attente qu’ils seront avant, peu délivrés du péché, et bientôt enlevés pour demeurer à toujours en la glorieuse présence de leur Dieu Sauveur.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    14 juillet - Décharge-toi de ton fardeau sur l’Éternel, et il te soulagera; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. Psaume 55.23.

    Le fardeau est lourd laisse-le au Tout-Puissant. Tant que tu le portes, il t’écrase; mais pour son bras, il ne pèse rien. Si cependant Dieu t’appelle à le porter encore, il te soutiendra. Le fardeau sera sur toi, mais ne t’accablera pas. Tu seras si bien soutenu que ce sera une bénédiction Appelle le Seigneur à ton secours, et tu pourras te tenir debout sous le poids qui, sans lui, te courberait en deux. Notre plus grande crainte est que notre épreuve ne nous éloigne du sentier du devoir; mais le Seigneur ne permettra pas cela. Si nous sommes sincères devant lui, il ne souffrira pas que notre affliction nous écarte de la droite conduite. En Jésus il nous reçoit comme justes, et en Jésus il nous garde aussi. Et pour le moment présent ? Penses-tu aller seul au-devant des épreuves de ce jour ? Veux-tu que tes pauvres épaules soient encore écorchées par la charge qui t’écrase ? Abandonne cette folie. Dis toute ta peine au Seigneur et remets-la-lui. Ne jette pas ton fardeau à terre pour le reprendre aussitôt; mais décharge-t-en sur l’Éternel et le lui laisse une fois pour toutes. Alors tu marcheras à l’aise comme un joyeux croyant, déchargé désormais de souci et chantant les louanges du grand Libérateur.

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    13 juillet - Certainement je te délivrerai, tellement que tu ne tomberas point par l’épée; mais ta vie te sera comme un butin, parce que tu as eu confiance en moi, dit l’Éternel. Jérémie 39.18.

    Voyez la puissance protectrice de la foi en Dieu. Les hommes puissants de Jérusalem tombaient par l’épée; mais le pauvre Hebed-Melech était en sûreté, car sa confiance était en Jéhovah. En qui donc un homme peut-il se confier mieux qu’en son Auteur ? C’est folie à nous de préférer la créature au Créateur. Oh puissions-nous en toutes choses vivre par la foi; nous serions alors délivrés de tous les dangers ! Personne n’a jamais cru et ne croira jamais en Jésus en vain. Le Seigneur dit : « Certainement je te délivrerai ! » Notez ce divin « certainement. » Quoi que ce soit qui puisse être incertain, le soin de Dieu pour les croyants est certain. Dieu lui-même est le gardien de ses enfants. Sous son aile sacrée, il y a sécurité quand tout est danger à l’extérieur. Nous pouvons accepter cette promesse pour sûre, et dans toutes nos conjonctures, nous ne la verrons point faillir. Nous espérons peut-être être délivrés parce que nous avons des amis, ou parce que nous sommes prudents, ou que nous voyons des présages heureux; mais aucune de ces choses ne vaut la moitié de cette déclaration de Dieu : « Parce que tu as eu confiance en moi. » Cher lecteur, entre dans ce chemin, et en ayant fait l’essai, tu y persévéreras toute ta vie. C’est un chemin aussi agréable que sûr.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    12 juillet - Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve ceux qui l’honorent, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement. 2 Pierre 2.9.

    Les hommes pieux sont tentés et éprouvés. La foi qui n’a pas été mise à l’épreuve n’est pas la vraie foi. Mais ceux qui honorent Dieu sont délivrés, non par le hasard, ni par des agents secondaires, mais par le Seigneur en personne. Il se charge lui-même de la délivrance de ceux qui se confient en lui. Dieu aime ceux qui marchent selon lui, et il se préoccupe de savoir où ils sont et comment ils se trouvent. Parfois leur chemin leur semble un labyrinthe et ils ne savent comment échapper à tel danger qui les menace. Ce qu’ils ne savent pas, leur Maître le sait. Il sait qui il doit délivrer, quand et comment il délivrera. Il délivre le juste de la manière la plus profitable pour lui, la plus humiliante pour celui qui lui fait tort, et la plus honorable pour lui-même. Laissons le « comment » au Seigneur, et contentons-nous et nous réjouissons de savoir qu’il « sait délivrer » son peuple de tout danger, de toute épreuve et de toute tentation, et cela par sa main droite et avec gloire. Il ne m’appartient pas aujourd’hui de pénétrer les secrets du Seigneur, mais bien d’attendre patiemment l’heure de la délivrance, sachant ceci c’est que, quoique je ne sache rien, mon Père céleste sait ce qui me convient. Et « aucun de ceux qui s’attendent à lui ne sera confus. »

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    11 juillet - Quiconque vit et croit en moi ne mourra point pour toujours. Crois-tu cela ? Jean11.26.

    Oui, Seigneur, nous le croyons: nous ne mourrons jamais. Notre âme peut être séparée d’avec notre corps, ce qui constitue bien une sorte de mort; mais notre âme ne sera jamais séparée de Dieu, et c’est là la vraie mort, la mort qui est le salaire du péché, et cette peine de mort est la pire chose qui puisse nous arriver. Nous le croyons bien certainement, car « qui pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Sauveur ? » Nous sommes les membres du corps de Christ, et Christ perdra-t-il les parties de son corps ? Nous lui sommes unis par le mariage; sera-t-il privé de son épouse et rendu veuf ? Impossible. Il y a en nous une vie qui ne peut pas être séparée de Dieu : car le Saint-Esprit demeure en nous; et avec lui, comment pouvons-nous mourir ? Jésus lui-même est notre vie; c’est pourquoi il n’y a pas de mort possible pour nous, car il ne peut pas mourir de nouveau. En lui nous sommes morts au péché une fois, et la sentence capitale ne peut pas être deux fois exécutée. Maintenant nous vivons, et nous vivons pour toujours. Le salaire de la justice, c’est la vie éternelle, et nous avons la justice même de Dieu ; par conséquent nous pouvons réclamer le salaire le plus élevé. Vivant et croyant aujourd’hui, nous croyons que nous vivrons et entrerons en jouissance de ce bien. Aussi nous avançons-nous avec la ferme confiance que notre vie est assurée dans celle de notre Chef vivant.