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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Promesses pour aujourd'hui

    Vous serez appelés les sacrificateurs de l’Éternel, et on vous nommera les ministres de notre Dieu. Ésaïe 61.6.

    Cette promesse, faite ici à Israël, appartient aussi spirituellement à sa postérité selon l’Esprit, c’est-à-dire à tous les croyants. Si nous vivons à la hauteur de nos privilèges, notre vie sera si clairement et si distinctement pour Dieu, que tout le monde reconnaîtra que nous sommes mis à part pour son service sacré, et qu’on nous nommera ministres de Dieu. Nous pouvons travailler et trafiquer comme d’autres, tout en étant uniquement et entièrement des serviteurs de Dieu. Notre constante occupation sera de présenter continuellement par Jésus au Dieu Vivant le sacrifice de la prière, de la louange et le témoignage d’une vie consacrée. Ceci devenant notre unique but, nous abandonnerons les distractions ordinaires de la vie à ceux qui n’ont pas cette haute vocation, « laissant les morts enterrer leurs morts. » Il est écrit « Les étrangers s’y tiendront et paîtront vos brebis et les enfants de l’étranger seront vos laboureurs et vos vignerons. » Ils peuvent s’occuper de politique, résoudre des problèmes financiers discuter de science ou d’art, ou s’intéresser aux récentes questions de la critique; mais nous, nous rechercherons le service qui est la part de ceux qui, comme le Seigneur Jésus-Christ, sont appelés à une sacrifice personnel. Prenons cette promesse qui nous honore, comme impliquant un devoir sacré, et revêtons les vêtements de la sainteté tour servir tout le jour en présence du Seigneur.

  • Le comptoir d'église est à votre disposition


    Le comptoir d'église est ouvert tous les dimanches après le culte, ainsi que tous les mardis de 15 à 18 h et les mercredis de 9h30 à 12 h. au 11, rue du Colonel de Faucher à Saintes.
    De plus Lionel LACOMBE et son Bibles en Bus parcourent la campagne Saintongeaise.

    L'accueil, le sourire, la compétence seront au rendez-vous

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  • Les trésors de la foi de Charles Haddon Spurgeon

    Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Jean 15.7.

    Remarquons que, si nous voulons que Jésus nous écoute, il faut que nous l’écoutions aussi. Si nous n’avons pas d’oreille pour Christ, il n’en aura pas pour nous. Et en proportion de ce que nous entendrons, nous serons entendus. En outre, ce qui a été entendu doit demeurer et vivre en nous, puis agir sur notre caractère comme une force et une puissance. Nous devons recevoir les vérités que Jésus a enseignées, les préceptes qu’il a émis, et obéir aux mouvements de l’Esprit en nous, ou bien nous n’aurons aucune action auprès du trône de grâce. Si nous recevons les paroles du Seigneur, et qu’elles demeurent en nous, quel champ sans limite de bénédictions et de privilèges nous est ainsi ouvert ! Nous pouvons exprimer notre volonté dans notre prière, parce que nous avons déjà soumis notre volonté à celle de Dieu. C’est ainsi que les Elie sont préparés à manier les clés du ciel, pour en ouvrir ou en fermer les nuées. Un tel homme vaut un millier de chrétiens ordinaires. Désirons-nous humblement être des intercesseurs pour l’Église et le monde et, comme Luther, recevoir du Seigneur ce que nous lui demandons ? Pour cela, tendons notre oreille à la voix de ce Bien-aimé et recueillons ses paroles pour y obéir soigneusement. Celui qui veut prier efficacement doit être à écouter.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Si vous demeurez en moi, et que mes paroles de meurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Jean 15.7.

    Il faut nécessairement être en Christ pour vivre pour lui, et nous devons demeurer en lui pour pouvoir nous réclamer de cette promesse. Demeurer en Jésus, c’est ne jamais le quitter pour une autre affection ou un autre objet, c’est rester avec lui dans une union vivante, intime, consciente et volontaire. La branche n’est pas seulement près du tronc, mais reçoit de lui sa vie et sa fertilité. Tout vrai croyant demeure, à vrai dire, en Christ; mais cette expression à un sens plus élevé auquel nous devons atteindre pour obtenir cette puissance auprès de son trône. Le « demandez tout ce que vous voudrez » est, pour les Enoch qui marchent avec Dieu, pour les Jean qui reposent sur son sein, pour ceux dont la communion avec Christ est continuelle et ininterrompue. Le cœur doit demeurer dans l’amour, l’esprit être enraciné dans la foi, l’espérance reposer sur la Parole, l’être tout entier être attaché au Seigneur, sans quoi il serait dangereux de croire à cette puissance dans la prière. Cette carte blanche ne peut être donnée qu’à ceux dont la vie entière est: « Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi. » O vous qui interrompez votre communion avec lui, quelle puissance vous perdez ! Si vous voulez être puissants et victorieux en plaidant avec lui, il faut que le Seigneur demeure en vous et que vous demeuriez en lui.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    L’Éternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin, 1 Samuel 17.37.

    Cette parole n’est pas une promesse, si nous la considérons en elle-même, mais elle l’est par son sens, car David a prononcé des mots que le Seigneur a confirmés en les réalisant. Il s’appuie sur des délivrances passées pour demander le secours dans un danger présent. En Jésus « toutes les promesses sont oui et amen, afin que Dieu soit glorifié par nous. » Et il agit encore avec son peuple croyant comme aux temps anciens. Venez donc et rappelons-nous les bontés passées de Dieu à notre égard. Nous n’avions pas pu autrefois espérer être délivrés par notre propre force; mais lui nous a délivrés. Ne nous sauvera t-il pas encore ? Certainement il le fera. Et comme David courut à la rencontre de son ennemi, ainsi ferons-nous. L’Éternel a été avec nous il est avec nous, car il a dit : « Je ne t’abandonnerai point, je ne te délaisserai point. » Pourquoi trembler ? Le passé était-il un rêve ? Pense au lion et à l’ours morts. « Qui est ce Philistin ? » il ne s’agit plus, il est Vrai, d’un lion ni d’un ours; mais Dieu est le même, et son honneur est aussi bien engagé dans ce cas que dans les autres. Il ne nous a pas délivrés des bêtes de la forêt pour nous laisser tuer par un géant. Ayons donc bon courage !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il bénira ceux qui craignent l’Éternel, tant les petits que les grands. Psaume115.13.

    Voici une parole réjouissante pour ceux qui sont dans une condition humble et une position difficile. Notre Dieu considère avec bonté ceux qui ont peu de fortune, peu de talent, peu d’influence, peu d’importance. Dieu s’occupe des petites choses de la création. II voit les passereaux lorsqu’ils se posent sur le sol. Rien n’est petit pour Dieu, car il emploie des agents insignifiants à nos yeux pour l’accomplissement de ses desseins. Que le plus petit parmi les hommes appelle donc une bénédiction sur sa petitesse, et il verra sa sphère, si bornée qu’elle soit, illuminée par le bonheur. Parmi ceux qui craignent l’Éternel, il y en a de petits et de grands. Les uns sont des bébés, les autres sont des géants. Et tous sont bénis. Une petite foi est une foi bénie. Un espoir tremblant est un espoir béni. Toute grâce du Saint-Esprit, quoique encore en germe, porte une bénédiction avec elle. Plus que cela, le Seigneur Jésus a racheté les grands et les petits avec le même précieux sang, et il s’est engagé à garder les agneaux aussi bien que les grandes brebis. Aucune mère ne méprise son enfant parce qu’il est petit ; non, plus il est faible, plus tendrement elle le soigne, au contraire. S’il y a une préférence chez le Seigneur, ce n’est pas dans l’ordre de grand à petit, mais c’est en remontant de petit à grand qu’il classe les hommes.