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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il est écrit: J’abolirai la sagesse des sages, et j’anéantirai la science des intelligents. 1 Corinthiens 1.19.

    Cette parole est une menace pour le sage de ce monde, mais une promesse pour le simple croyant. Les savants de profession ont toujours cherché à détruire la foi des humbles, mais leurs efforts seront inutiles. Leurs arguments se brisent, leurs théories s’enfoncent par leur propre poids et leurs intrigues sont découvertes avant que le but en soit atteint. Le vieil Évangile n’est point encore anéanti, et il ne peut l’être tant que le Seigneur vit. S’il avait pu être exterminé, il y a longtemps qu’il aurait disparu de la terre. Pour nous, nous ne pouvons pas détruire la sagesse des sages, et ne devons pas le tenter, car cette œuvre-là est en de meilleures mains que les nôtres. Le Seigneur a dit lui-même: « J’abolirai, » et il ne parle pas en vain. Il déclare deux fois sa résolution dans ce verset, disant: « J’abolirai, » « j’anéantirai, » et il ne l’abandonnera pas, soyons-en certains. De quelle manière il sait balayer la philosophie et « la pensée moderne » quand il y met la main ! Il réduit à rien ce qui a les plus belles apparences et le consume comme du bois, du foin ou de la balle. Il est écrit que c’est ce qu’il fera, et il en sera ainsi. Seigneur, hâte ce temps et fais triompher ta Parole. Amen ! Amen !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    J’aime ceux qui m’aiment; et ceux qui me cherchent soigneusement me trouveront. Proverbes 8.17.

    La sagesse aime ceux qui l’aiment et cherche ceux qui la cherchent. Il est déjà sage, celui qui désire l’être, et il a presque trouvé la sagesse, celui qui la cherche avec soin. Ce qui est vrai pour la sagesse en général, l’est tout spécialement pour la sagesse incarnée en Jésus. C’est lui que nous devons aimer et chercher et, en retour, nous jouirons de son amour et le trouverons lui-même de bonne heure dans la vie et de bonne heure dans la journée. Heureux les jeunes dont les heures matinales se passent avec Jésus. On ne peut le chercher trop tôt; en faisant ainsi, on le trouvera certainement. Les commerçants dont les affaires réussissent se lèvent matin, et les saints dont l’âme prospère sont ceux qui cherchent Christ avec zèle, Ceux qui ont trouvé en Jésus leur richesse sont ceux qui ont mis leur cœur à le chercher. Cherchons-le donc premièrement, c’est-à-dire de bonne heure. Avant tout Jésus; Jésus le premier et Jésus le dernier, et rien de fâcheux n’adviendra ensuite. Quand nous l’aurons trouvé, il se révélera de plus en plus clairement, et se donnera plus complètement à nous. Heureux l’homme qui cherche Celui qui, une fois trouvé, demeurera à toujours avec lui et sera pour son cœur et son esprit un trésor de plus en plus précieux. Seigneur Jésus, je t’ai trouvé; deviens ma joie et ma satisfaction suprêmes.

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Certainement la fureur de l’homme tournera à ta louange; tu achèveras de détruire le reste de ces furieux. Psaume 76.11.

    Les méchants seront portés à la colère. Supporter cette colère est une partie de notre ministère, et une preuve de notre séparation d’avec eux. Si nous faisions partie du monde, le monde nous aimerait. Mais son courroux contre nous ne pourra que faire ressortir la gloire de Dieu. Quand les hommes, dans leur fureur, crucifièrent le Fils de Dieu, ils accomplirent sans le savoir le plan divin, et c’est encore dans des milliers de cas le résultat de l’obstination des méchants. Ils se croient libres; mais semblables à des forçats enchaînés, ils exécutent inconsciemment les décrets du Tout-Puissant. Les desseins qu’ils forment les conduisent à leur propre défaite, et leur colère ne peut nous causer aucun tort réel. Ils ne se nuisent qu’à eux-mêmes et déjouent leurs propres complots. La fumée qui s’échappait des bûchers des martyrs contribuait plus que toute autre chose à dégoûter du papisme. Notre Seigneur sait comment museler et enchaîner les ours et comment arrêter la fureur de nos ennemis. Il agit comme le meunier qui détourne une partie du courant pour ne laisser que l’eau nécessaire au mouvement de sa roue. Chantons donc au lieu de soupirer. Quand même le vent siffle et mugit, ne craignons rien, car le Seigneur le dirige.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il n’y a qu’un moment dans sa colère, mais il y a toute une vie dans sa faveur; les pleurs logent le soir, et le chant de triomphe survient au matin. Psaume 30.6.

    Un instant sous la colère de notre Père paraît des années, et ce n’est pourtant qu’un moment. Quand nous contristons son Esprit, nous ne pouvons pas attendre le sourire de sa face mais il est un Dieu de pardon et il met, bientôt de côté le souvenir de nos fautes. Quand nous défaillons et sommes près de mourir à la vue de son front courroucé, sa faveur nous rend la vie. Mais ce verset contient une autre note joyeuse. Notre nuit de pleurs amène bientôt un jour riant. La brièveté dans le châtiment est la marque distinctive de la miséricorde divine pour le croyant. Le Seigneur n’aime pas à user de la verge avec ses élus; il en donne un coup ou deux et tout est fini : puis la vie et la joie, qui viennent après la douleur et les larmes, font plus que compenser cette salutaire tristesse. Console-toi mon âme et chante un alléluia ! Ne pleure pas toute la nuit, mais essuie tes larmes dans l’attente du matin. Ces larmes sont une rosée qui nous fait autant de bien que les rayons du soleil matinal. Les larmes dessillent nos yeux pour nous faire voir Dieu dans sa grâce et nous rendre sa faveur plus précieuse, et la tristesse est pour nous comme les ombres qui, dans un tableau, font d’autant plus vivement ressortir les objets en lumière. Donc tout est bien.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il te délivrera dans six afflictions, et, à la septième, le mal ne te touchera point. Job 5.19.

    Éliphaz en ceci, dit la vérité selon Dieu. Nous pouvons avoir autant d’afflictions qu’il y a de jours de travail dans la semaine, mais le Dieu qui nous a aidés pendant ces six jours, agira encore jusqu’à ce que notre délivrance soit complète. Nous nous reposerons avec lui et en lui pendant notre sabbat. La succession rapide de nos maux est une de nos plus rudes épreuves de foi. A peine sommes-nous relevés d’un coup reçu, qu’en survient un autre, puis un nouveau, jusqu’à ce que nous commencions à chanceler. Mais la succession également rapide des délivrances est alors une cause de réjouissances, et le son rendu par l’enclume sous le marteau de l’affliction formera finalement une douce harmonie à la gloire de notre Dieu. Il se peut qu’en ce jour nous n’ayons aucun repos, et que sept afflictions nous fondent dessus, mais « à la septième, nous est-il dit, le mal ne te touchera plus. » Le mal rugira peut-être autour de nous, mais il sera tenu à distance et ne nous atteindra pas. Son haleine brûlante pourra nous oppresser, mais son doigt ne se posera pas même sur nous. Nos reins seront ceints de manière à supporter les six et les sept afflictions que le Seigneur permettra pour nous, mais la frayeur ne sera que pour ceux qui n’ont ni Père, ni Sauveur, ni Saint-Esprit.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Et chacun dira: Quoi qu’il en soit, il y a du fruit pour le juste; quoi qu’il en soit, il y a un Dieu qui juge sur la terre. Psaume 58.12.

    Les jugements de Dieu ne sont pas toujours distinctement reconnaissables sur cette terre, car il arrive souvent que tous sont atteints par un même accident. L’état actuel est un état d’épreuve et non de châtiment ni de récompense. Cependant la justice de Dieu éclate d’une manière terrifiante, en sorte que les indifférents sont forcés de voir sa main. Dés cette vie même, les justes reçoivent cette récompense qu’ils préfèrent à toute autre chose, savoir, le sourire de Dieu, qui donne une conscience tranquille. Quelquefois il y ajoute encore d’autres bienfaits, car Dieu ne reste débiteur de personne. Mais la rémunération principale du juste se trouvera dans la vie future. Toutefois nous pouvons reconnaître dans une large mesure les jugements du divin Maître sur les peuples de la terre. Il renverse les gouvernements d’oppression et châtie les nations coupables. Nul ne peut étudier l’histoire de l’élévation et de la chute des empires, sans reconnaître une puissance agissant dans la justice, pour amener, à la fin, toute iniquité devant son tribunal, et la condamner inexorablement. Le péché ne demeure point impuni et le bien ne reste point sans récompense. Le juge de toute la terre agit justement. C’est pourquoi craignons-le, lui seul; ne nous laissons jamais effrayer par la puissance des méchants.