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Eglise Protestante Evangélique de Saintes

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Ouvre ta bouche; et je la remplirai. Psaume 81.11.

    Quel encouragement à la prière ! Nos notions humaines nous conduiraient à demander de petites choses, parce que nos mérites sont petits. Mais le Seigneur nous invite à demander de grandes bénédictions. Prier devrait être une action aussi simple, aussi naturelle, aussi spontanée que celle d’ouvrir la bouche. Quand un homme est vraiment fervent, il ouvre sa bouche grande, et notre texte nous invite à être fervents dans nos supplications. Ne craignons pas d’être hardis avec Dieu et de lui demander des bénédictions grandes et nombreuses. Lisez la déclaration qui précède « Je suis l’Éternel ton Dieu qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte : ouvre ta bouche et je la remplirai. » Parce qu’il lui a déjà beaucoup donné, il invite son peuple à. Lui demander davantage et à attendre de plus grandes choses encore. Voyez comme les petits oiseaux dans leur nid tendent leur bec grand ouvert à leur mère. Faisons de même. Buvons la grâce par toutes les ouvertures de notre âme, comme une éponge s’imbibe de l’eau où elle est plongée. Dieu est prêt à nous remplir, si nous, de notre côté, sommes préparés à être remplis. Que nos besoins nous fassent ouvrir la bouche nos faiblesses pour soupirer, no alarmes pour crier comme un enfant. Cette bouche sera remplie par le Seigneur lui-même. Qu’il en soit ainsi pour nous dès aujourd’hui.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    C’est lui qui me glorifiera, parce ce qu’il prendra de qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. Jean 16.14.

    Le Saint-Esprit ne peut pas mieux glorifier Christ, qu’en nous parlant de Christ lui-même. Jésus est sa meilleure recommandation. Il ne peut se parer que de son plus précieux joyau. Le Consolateur nous montre ce qu’il a reçu en Jésus- Christ. Nous ne pouvons rien voir convenablement à moins qu’il ne nous le révèle. Sa manière est de nous ouvrir l’esprit et de nous ouvrir les Écritures et par là, de nous annoncer le Seigneur. Il faut un grand art pour représenter un sujet, et cet art, l’Esprit de Vérité le possède au plus haut degré. Il montre les choses elles-mêmes, comme le savent par expérience ceux qui ont été visités par les visions célestes. Recherchons l’illumination du Saint-Esprit; et cela, non pour satisfaire notre curiosité, ni pour recevoir un bénéfice personnel, mais pour glorifier le Seigneur Jésus. Oh, que nous ayons une idée nette et digne de lui. Des notions inférieures déshonoreront notre précieux Sauveur. Qu’il nous donne donc une impression vivante de sa personne, de son œuvre, de sa gloire, en sorte que notre âme toute entière puisse chanter sa louange. Quand un cœur a été enrichi par l’enseignement du Saint-Esprit, le Sauveur est alors glorifié au delà de toute expression. Esprit-Saint, lumière divine, fais-nous voir Jésus !

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Il reste donc encore un repos pour le peuple de Dieu. Hébreux 4.9.

    Dieu a préparé un repos de sabbat dans lequel nous pouvons entrer. Ceux auxquels il avait autrefois été annoncé n’y sont pas entrés à cause de leur incrédulité; et ce sabbat est encore offert au peuple de Dieu. David l’a chanté; mais il n’a pu prendre que le ton mineur, parce qu’Israël avait refusé ce repos divin. Josué n’a pas pu le lui donner, ni Canaan le lui procurer : il reste pour les croyants. Viens donc, efforce-toi d’entrer dans ce repos. Abandonne le travail harassant du péché et de l’effort personnel. Cesse de mettre ta confiance, même dans ces œuvres dont il pourrait être dit: « Cela est très bon. » Y sommes-nous parvenus ? Reposons-nous de nos propres œuvres, comme Dieu des siennes. Trouvons le soulagement de notre peine dans l’œuvre achevée de Christ. Tout a été parfaitement accompli en lui. La justice ne peut rien réclamer de plus. Une grande paix est notre portion en Jésus. Quant aux choses qui restent encore à pourvoir, l’œuvre de la grâce dans notre âme, et l’œuvre de Dieu dans l’âme des nôtres, laissons-en le fardeau au Seigneur et reposons-nous sur lui. Quand le Sauveur nous donne un joug à porter, il s’arrange à le soutenir, afin que nous soyons en repos. C’est par la foi que nous entrons dans ce repos de Dieu, que nous renonçons à trouver dans notre satisfaction personnelle ou notre paresse. Jésus lui-même est le repos parfait, quand il remplit le cœur.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Même c’est toi qui fais luire ma lampe. Psaume 28.29.

    Il se peut que mon âme soit dans les ténèbres, et cette obscurité étant toute spirituelle, aucune puissance humaine ne puisse m’apporter la lumière. Mais Dieu soit béni ! Il peut éclairer mes ténèbres et allumer ma lampe instantanément. Même quand je serais environné « de ténèbres qu’on puisse toucher, » cependant il peut percer cette obscurité et la rendre lumineuse pour moi. Quand une fois il aura allumé la lampe, personne ne pourra l’éteindre, et la flamme ne diminuera pas par défaut d’huile ou par l’effet du temps. Celles auxquelles l’étincelle a été une fois mise par le Seigneur éclairent encore maintenant. Il peut juger à propos de les nettoyer, mais jamais de les éteindre. Je me réjouirai donc à cette pensée et, comme le rossignol, je chanterai dans la nuit. L’attente me fournira la mélodie et l’espérance le ton, car bientôt va briller pour moi le flambeau divin. Mais je me sens triste et morose en ce moment. Peut-être cela provient-il du temps, ou de ma faiblesse corporelle, on bien de la surprise de quelque peine inattendue. Quelle que soit la cause de mon obscurité, c’est Dieu seul qui l’éclairera. Mes yeux sont sur lui. La lampe du Seigneur brillera bientôt pour moi; et ensuite, au temps fixé, il me conduira là où il n’est plus besoin de flambeau, ni de soleil; Louons l’Éternel !

  • Une promesse pour vous aujourd'hui

    Voici un peuple sera point qui habitera séparément, et il ne mis au nombre des nations. Nombre 23.9.

    Qui voudrait demeurer avec les nations et être compté parmi elles ? L’état de l’Église professante elle-même est tel que, dans ses rangs, suivre pleinement le Seigneur est chose extrêmement difficile. On trouve dans son sein un tel mélange, que souvent on se prend à soupirer après un pavillon dans le désert. Il est certain que le Seigneur veut voir son peuple suivre un sentier séparé, et se distinguer des gens du monde en sortant avec décision du milieu d’eux. Par décret divin, nous avons été appelés, acquis et mis à part, et notre expérience intérieure nous rend témoignage que nous différons grandement des hommes de ce siècle. C’est pourquoi notre place n’est point ni dans leur foire aux vanités, ni dans leur cité de destruction, mais sur le chemin étroit où tout vrai pèlerin doit suivre son Maître. Ceci, non seulement nous réconciliera avec les froids haussements d’épaule et les mépris du monde, mais nous fera considérer avec plaisir cet opprobre, comme faisant partie de l’Alliance de notre Dieu. Nos noms ne sont pas dans le même livre que les leurs, nous ne sommes pas de la même semence, nous n’avons pas le même guide. C’est pourquoi nous ne pouvons être dans leurs rangs. Soyons seulement trouvés au nombre des rachetés et des consacrés, et nous accepterons avec joie d’être regardés comme étranges et d’être laissés seuls jusqu’au terme de notre voyage.

  • Les trésors de la foi, de C.H Spurgeon

    Si l’Éternel eût voulu nous faire mourir, il n’eût pas pris de notre main l’holocauste, ni le gâteau, et il ne nous eût point fait voir toutes ces choses là. Juges 13.23.

    Il y a ici une promesse que la logique nous fait tirer de cette réponse. Elle est la déduction de faits constatés. Il n’était pas probable que le Seigneur révélât à Manoah et à sa femme la naissance d’un fils, et qu’il eût en même temps la pensée de les détruire. La femme raisonnait juste, et nous pouvons l’imiter dans ses arguments. Le Père a accepté le grand sacrifice du Calvaire et déclaré lui-même qu’il y prenait son plaisir. Comment pourrait-il maintenant le prendre à nous faire mourir ? Qu’est-il besoin d’un substitut, si le pécheur doit encore périr ? Le sacrifice de Christ accepté met fin à toute crainte de ce coté. Le Seigneur nous a montré notre élection, notre adoption, notre union à Christ, notre mariage avec le Bien-Aimé. Comment peut-il nous détruire ? Les promesses de Dieu sont chargées de bénédictions qui toutes demandent, pour leur réalisation, que nous soyons gardés pour la vie éternelle. Il n’est pas possible pour le Seigneur de nous rejeter et, en même temps, d’accomplir sa promesse. Le passé nous assure, et l’avenir nous ré-assure. Nous ne mourrons pas, mais nous vivrons; car nous avons vu Jésus et, en lui, nous avons vu le Père par l’illumination du Saint-Esprit; et, par ce regard qui nous apporte la vie, nous vivrons à toujours.